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"La semaine de travail n’a pas été bonne"... Le top des déclas du week-end

"La semaine de travail n’a pas été bonne"... Le top des déclas du week-end
Par Rugbyrama

Le 20/09/2022 à 08:29Mis à jour

TOP 14 - Lester Etien fustige la préparation de Stade français-Bayonne, Christophe Urios use de son sarcasme, le coup sur la tête de Paul Abadie, Anthony Belleau assume ses échecs au pied, Dylan Cretin pas satisfait de la partie des Lyonnais... Voici le top des déclas du week-end !

" Dans une période extrêmement chaude pour nous, c’est marrant parce qu’on gagne avec du sang-froid"

Christophe Urios et son staff peuvent souffler. Après deux premières journées sans succès, les Bordelais ont vaincu une piégeuse équipe castraise (33-12) pour enfin lancer leur saison. L’UBB a surtout fait preuve d’un réalisme glacial, soutenu par le manager en chef des Girondins. En conférence de presse, Christophe Urios a usé de son sarcasme pour analyser la première victoire de ses protégés. "Ce soir on va se satisfaire du résultat. Dans une période extrêmement chaude pour nous, c’est marrant parce qu’on gagne avec du sang-froid".

" La semaine de travail n’a pas été bonne"

Le Stade français avait également toutes les raisons de se faire peur. En recevant une séduisante équipe bayonnaise, les Parisiens ont bien failli concéder un premier revers à Jean-Bouin sans l’essai refusé de Maqala à quelques minutes du terme. Finalement, les soldats roses repartent avec les quatre points mais tout n’a pas été parfait durant la préparation de la rencontre. "Nous n’avons pas été bons cette semaine à l’entraînement. Oui, la semaine de travail n’a pas été bonne" pestait Lester Etien à l’issue de la troisième journée.

" Ce n’était pas un Racing imprenable, c’est clairement une occasion manquée pour nous"

Le LOU s’est-il trompé de stratégie ? En voulant rester fidèle à leur ADN joueur et favorable aux trois-quarts, les Lyonnais se sont fait contrer par le Racing et n’ont pas pu mettre à exécution leur plan. Le jeu au pied des Rhodaniens a surtout manqué de profondeur et de précision pour mettre la pression sur les Franciliens. Bilan du week-end, un déplacement à zéro point et des regrets pleins la tête.

"Jouer même de loin c’est notre ADN. Mais pour cela, il faut avoir des soutiens plus proches, plus rapides, ne pas hésiter à sortir de chez nous par du pied lorsque le jeu s’impose. Les Racingmen nous ont trop facilement pris là-dessus. Ce n’était pas un Racing imprenable, c’est clairement une occasion manquée pour nous" soufflait Dylan Cretin.

Dylan Cretin (Lyon)

Dylan Cretin (Lyon)Icon Sport

" Je loupe une pénalité facile, c’est ma responsabilité"

Des regrets, les Clermontois en ruminent depuis le coup de sifflet final contre Toulon. Menée de dix-neuf points à l’entame de la seconde période, l’ASM est patiemment revenu sur les talons du RCT et aurait même pu s’imposer si Anthony Belleau n’avait pas laissé cinq points en route. Si la transformation du premier essai de Newsome était difficile, l’ancien toulonnais n’a pas su convertir une pénalité facile en seconde période.

Un échec pleinement assumé par le numéro 10 jaune et bleu. "Je loupe une pénalité facile… C’était dans le money time, un peu plus tôt. On revenait bien, et à ce moment, ça nous aurait permis de revenir à moins d’une marque de Toulon. Quand je la loupe, il restait encore deux marques. Je m’en veux. C’est de ma responsabilité".

" C’est encore plus dur que la défaite contre Lyon"

Les Brivistes, eux, sont tombés les armes à la main face au champion montpelliérain. Avec l’introduction de plusieurs jeunes dans le XV de départ corrézien, le CAB est passé tout proche de mettre à genoux le MHR. Les Brivistes ont livré un match plein mais n’ont pas eu la maîtrise suffisante pour renverser la table sur la sirène. Un week-end teinté de regrets pour Paul Abadie. "C’est encore plus dur que la défaite contre Lyon. Car autant il y a deux semaines, il y avait un sentiment d’infériorité sur le match, autant sur celui-ci, ils se sont beaucoup nourris de nos erreurs. C’est une défaite difficile à encaisser car nous aurions pu gagner".

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