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Chalureau : "Je ne pouvais pas imaginer que l’on reparte sans le Bouclier"

Chalureau : "Je ne pouvais pas imaginer que l’on reparte sans le Bouclier"

Le 26/06/2022 à 09:43Mis à jour Le 26/06/2022 à 10:05

TOP 14 - Au lendemain d’une victoire qui a marqué l’histoire du MHR, les Cistes ont pu retrouver leur ville et leurs supporters. De son sentiment sur le match à son petit message laissé dans le livre d’or de Guilhem Guirado pour son départ, le deuxième ligne nous raconte comment il vit ses premiers moments en tant que champion de France.

Est-ce que vous réalisez que vous êtes champion et que vous avez écrit l’histoire de ce club ?

Pour être tout à fait honnête, non. Pas du tout. Je n’ai pas trop approché le bouclier parce qu’il y en a qui se le sont approprié et je ne dénoncerai personne (rires). J’attends les premières semaines pour m’en approcher mais non je ne me rends pas encore vraiment compte que je suis champion.

Comment vous êtes vous senti sur le terrain ?

Je me suis senti bien mais comme un joueur lambda. Je voulais faire mon travail. Je m’étais fixé des objectifs et je voulais bien les faire tout en laissant de la place à chaque joueur pour qu’il s’exprime correctement dans l’intérêt de l’équipe.

Vous avez tout de même été l’un des hommes forts de cette finale…

Je ne m’en rends pas du tout compte. Pour moi, j’ai juste fait mon travail comme je devais le faire. Rien d’extraordinaire.

Vous étiez forcément impatient d’aller à la rencontre de votre public, vous attendiez-vous à une telle ferveur de la part des supporters ?

Je sais que Montpellier est une ville qui a beaucoup de sport de haut niveau avec le handball, le water-polo et le volley, donc je sais que la population est quand même divisée. Franchement j’ai trouvé une émulation hyperpositive avec le titre et envers nous aussi, c’était un super moment que je n’oublierai jamais.

Sur le papier, Montpellier n’était pas favori, vous attendiez-vous à remporter ce titre ?

On n’était pas favoris sur cette finale c’est vrai. Personnellement cela faisait deux semaines que je le sentais bien. Il y avait une atmosphère particulière et si positive que je ne pouvais pas imaginer que l’on reparte du Stade de France sans le bouclier. Guilhem Guirado a fait un livre d’or pour sa fin de carrière et je lui ai mis un petit mot. C’est le seul à le savoir. J’avais écrit qu’on allait être champions, qu’on le ferait pour lui et que je l’attendais à l’apéro.

Alors a-t-il été au rendez-vous ?

Il s’est échappé, c'est les Catalans ça (rires) !

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