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Capuozzo : "Les gens s’emballent parce qu’on tente des choses"

Capuozzo : "Les gens s’emballent parce qu’on tente des choses"

Le 25/09/2022 à 00:04Mis à jour

TOP 14 - Ange Capuozzo a brillé ce samedi sur l’aile du Stade toulousain, lors de la large victoire des Haut-Garonnais sur le Racing 92 (37-10). Celui qui a inscrit un essai revient sur cette performance.

Ange, quel est votre premier sentiment après cette soirée réussie ?

Très heureux d’avoir pris ces cinq points après cette semaine un peu rude. Du soulagement et très heureux. Du début à la fin du match, il y a eu des choses qui étaient très intéressantes.

C’est le match le plus abouti de la saison ?

On a gardé un rythme assez élevé toute la partie contrairement au match précédent où on avait de temps des petits trous. Mais oui, la performance globale est très aboutie. Le but maintenant c’est de s’appuyer sur ça pour réitérer la semaine prochaine.

Personnellement, vous avez été l’auteur d’une grande performance…

Oui, ce qui est bien, et c’est aussi là qu’on prend du plaisir à l’aile, c’est qu’on a un collectif assez dominant avec des avants dominants. Forcément, on est dans l’avancée et quand les bons choix sont faits, on est dans un fauteuil, c’est beaucoup plus facile de jouer. Oui, c’était forcément très agréable de jouer ce soir et je suis plutôt satisfait de la performance globale et de la mienne.

Pourtant vous avez construit votre essai seul, non ?

Oui effectivement (rires). Je suis d’accord mais ça reste dans l’état d’esprit global. L’essai est anecdotique dans la performance collective. Même si je n’avais pas marqué, j’aurais été content de la performance globale. L’essai est un plus.

Ange Capuozzo et Antoine Dupont (Toulouse)

Ange Capuozzo et Antoine Dupont (Toulouse)Icon Sport

C’est votre premier essai en match officiel avec Toulouse. C’est anecdotique ?

Non ce n’est pas anecdotique parce qu’on a quand même un rôle en tant que trois-quarts et en tant qu’ailier de finisseur. C’est aussi libérateur de marquer le premier essai. Je suis très heureux de l’avoir fait ici, ça me libère d’un petit poids et ça me motive pour la suite.

Le public vous a semble-t-il adopté non ?

J’avais déjà pris une bonne dose d’adrénaline il y a deux semaines lorsque je suis arrivé pour la première fois pour le trajet entre le bus et le vestiaire. Effectivement, c’est reparti encore aujourd’hui. Ce sont toujours des moments assez exceptionnels. J’espère que je ne perdrai jamais le goût de l’adrénaline qu’on ressent quand on passe des moments comme ça.

Vous sentez qu’il y a un frisson du public quand vous touchez le ballon ?

Je le sens… Oui et non. Je le sens pareil quand d’autres joueurs prennent le ballon aussi avant moi. Ce qui est intéressant, c’est que les gens s’emballent aussi parce qu’on tente des choses. Je suis à l’aile donc quand le ballon m’arrive, c’est qu’il y a un coup à jouer. Je pense que je profite aussi un petit peu de ça.

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