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Un Stade français sans ouvreur mais avec des nouveautés

Un Stade français sans ouvreur mais avec des nouveautés
Par Arnaud Beurdeley via Midi Olympique

Le 24/07/2021 à 16:14Mis à jour Le 24/07/2021 à 16:18

TOP 14 - Le club parisien a repris le chemin de l’entraînement lundi dernier sans aucun ouvreur dans son effectif. Mais les joueurs ont pu découvrir toutes les nouveautés mises en place par le club et le Staff technique. Visite guidée.

On avait laissé le Stade français en fin de saison dernière sévèrement secoué en barrage (38-21) par le Racing 92. On l’a retrouvé fringuant lundi dernier à Jean-Bouin, prêt à attaquer une nouvelle saison. Et qui dit nouvelle saison, dit forcément quelques nouveautés. Les Parisiens ont eu la surprise de découvrir quelques changements au sein du Stade Jean-Bouin. Exit la salle musculation déplacée sur une partie du terrain synthétique couvert, place a été faite à une nouvelle salle de vie à destination des joueurs, avec des ordinateurs mis à disposition. Un nouvel espace repas a été redessiné, plus adapté à la convivialité. "Le club a fait beaucoup d’efforts pour améliorer notre quotidien, souligne le manager Gonzalo Quesada. L’objectif, c’est aussi d’apporter un nouveau souffle, une nouvelle énergie."

Objectif : retrouver les sommets. Et depuis ce dimanche, les Parisiens sont à Val d’Isère pour une semaine de stage. Evidemment, l’effectif est loin d’être complet. Onze joueurs manquent encore à l’appel. Joris Segonds, Pierre-Henri Azagoh, Sekou Macalou sont rentrés depuis peu d’Australie où ils étaient avec l’équipe de France. Ils doivent bénéficier de cinq semaines de congés. Les internationaux argentins Kremer et Sanchez préparent le Super Rugby avec les Pumas. Melikidze (Géorgie), Percillier (Canada), Waisea (Fidji) ont aussi œuvré avec leur sélection nationale respective. Même situation pour Léo Barré, qui a disputé le Tournoi des 6 Nations avec l’équipe de France des moins de 20 ans. Harry Glover, recrue en provenance de Carcassonne, lui, est à Tokyo avec la sélection britannique pour le tournoi olympique à 7.

Enfin, le deuxième ligne sud-africain JJ van der Mescht, recruté tardivement, attend son visa pour découvrir la capitale. "Ces absents, c’est forcément problématique, juge Quesada. Notre souci, c’est que nous n’avons aucun demi d’ouverture à disposition pour travailler. Joris (Segonds), Nico (Sanchez) et Léo ne sont pas disponibles. On a donc dû aménager les contenus des entraînements." Paris fait contre mauvaise fortune, bon cœur.

Heureusement, le staff technique se dit ravi de l’enthousiasme et de la fraîcheur des nouvelles recrues. A commencer par Ngani Laumape. Le trois-quart centre international All Black a débarqué avec dix jours d’avance et s’est mis dès le lendemain de son arrivée au boulot. "Un peu trop, sourit même Quesada. Sur les trois, quatre premiers jours, je l’ai vu enchaîner les séances de musculation et de course. Tant et si bien que j’ai préféré lui demander de ralentir un peu en lui expliquant qu’en France les saisons n’avaient rien à voir avec l’hémisphère sud, que c’était beaucoup plus long". Reste que le signal envoyé est, dans l’ensemble, très positif.

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