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"Nous étions 5 000 à Aguiléra. Je ne comprends pas cette polémique"... Le Top des déclas !

"Nous étions 5 000 à Aguiléra. Je ne comprends pas cette polémique"... Le Top des déclas !
Par Rugbyrama

Le 14/06/2021 à 15:33Mis à jour Le 14/06/2021 à 15:36

TOP 14 - Le président du BOPB assure qu'il n'y avait pas plus de 5000 supporters pour le derby basque, Remi Lamerat revient sur la victoire bordelaise et la qualification historique de l'UBB en demi-finale face à Toulouse, la frustration de Camille Lopez après la défaite des Clermontios... C'est le Top des déclas du week-end.

" Nous étions 5 000 hier à Aguilera. Je ne comprends pas pourquoi il y a cette polémique . "

Le derby basque a fait parler de lui ce week-end, d'abord pour le spectacle que nous ont offert le Biarritz Olympique et l'Aviron bayonnais mais aussi pour la présence des supporters du BO, venus en nombre c'est le moins que l'on puisse dire. Effectivement il semblerait qu'il y ait eu bien plus de 5000 supporters dans les tribunes du stade Aguiléra. En tout cas, Jean-Baptiste Aldigé, le président du BOPB nie en bloc : "Aujourd’hui, je vous redis que nous étions 5 000 hier à Aguilera. Je ne comprends pas pourquoi il y a cette polémique. J’ai trouvé que monsieur le préfet avait fait beaucoup moins de bruit quand Roland-Garros s’est joué après 23 heures la veille. J’espère que ce n’est pas encore une énième tentative de déstabiliser le Biarritz olympique et d’en vouloir à toutes ses composantes. Je sais juste que, hier, on a respecté toutes les règles en accord avec la Ligue."

" C’est un rêve, l’objectif de la saison a été accompli"

Le talonneur du Biarritz olympique Lucas Peyresblanques était aux anges après la victoire du BO et le retour du club basque en Top 14 : "C’est un rêve, l’objectif de la saison a été accompli. Le scénario est incroyable, indescriptible. On n’aurait pas pu s’imaginer ça une seule seconde. C’est un match exceptionnel. Là, on est encore dans l’émotion. Dans les jours qui arrivent, on va se rendre compte. J’espérais que la séance se finisse avant mon tour. Des tirs au but, 22 mètres en face des poteaux, tous les joueurs en ont fait des centaines, mais dans ce contexte, ça aurait été compliqué. Je ne pense pas qu’on ait fait un grand match de rugby ce soir, mais on a mis les ingrédients nécessaires. On a fait ce qu’il fallait dans l’engagement, dans le combat".

" Le maître mot de la semaine, c'était "la fureur de vivre""

Les Bordelais ont terrassé Clermont (25-16) malgré un début de match difficile. Le trois quart centre expérimenté de l'UBB a fait une partie énorme lors de ce barrage face à Clermont remporté 25-16, un match assez irrespirable qui ne s'est décanté que sur la fin. Rémi Lamerat est venu avec le sourire nous confier ses impressions : "On aurait pu dégoupiller au cours de la première demi-heure comme ça nous est arrivé à Toulon. Après tout, nous étions une équipe inexpérimentée. Mais on s'est accroché sur des choses simples, des points au pied et cet essai juste avant la pause un peu chanceux c'est vrai puisqu'il a été marqué sur un bloc de saut lobé par les Clermontois . Le maître mot de la semaine, c'était "la fureur de vivre". Christophe aime bien utiliser ce genre de titres et d'images, même si ça ne parlait pas à certains car nous commençons à être tous beaucoup plus jeunes que lui. Plus sérieusement, je trouve que nous avons bien géré nos temps faibles et nous avons su accélérer quand il le fallait."

" Le sentiment qui domine, c'est la frustration"

Déçu de voir la saison clermontois s'achever ainsi, Camille Lopez a regretté les erreurs de son équipe qui l'ont empêché de s'imposer face à l'Union Bordeaux-Bègles : "Je ne sais pas si l'issue du match aurait été différente mais il est clair que notre domination en première mi-temps était nette mais inefficace car nous n'avons pas assez scoré. Nous étions bien dans le match mais nous avons manqué de réalisme: on finit deux fois dans l'en-but sans marquer. Et comme on l'a dit dans la semaine, ces matchs de phase finale se jouent sur des détails. Derrière on ne marque pas, et on prend un essai casquette à cinq mètres de notre ligne. Le sentiment qui domine, c'est la frustration".

" Le Racing en demie, c’est logique"

C'est le visage fermé que Gonzalo Quesada s'est présenté en conférence de presse après la défaite (21-38) du Stade français face au Racing 92 : "Le Racing mérite largement sa victoire, peut-être pas sur un score aussi large, mais le Racing en demi-finale, c’est logique. Au regard de sa saison, mais aussi au regard de son parcours cette saison. De notre côté, nous sommes arrivés là où nous devions arriver. Maintenant, on a besoin de beaucoup de repos car la saison a été longue. La prochaine sera totalement différente. Lyon, Toulon et les autres ont déjà commencé à préparer l’avenir. On sait tout le travail qu’il nous reste à faire. Grâce au Racing, on sait ce qu’on a à faire."

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