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Toulouse écrase la Section paloise et bat tous les records

Toulouse écrase la Section paloise et bat tous les records

Le 04/05/2019 à 16:35Mis à jour Le 04/05/2019 à 17:21

TOP 14 - En marquant treize essais et plus de 80 points (83-6), les Toulousains ont battu les records d'essais marqués et de score pour une équipe dans la saison. Le Stade a joué tous ses ballons, même depuis son en-but, et consolide sa place de leader. Pau n'a fait que subir de la première à la dernière minute dans tous les compartiments du jeu. Vivement la fin de la saison pour la Section...

Le score parle de lui-même et n’est pas sans rappeler la déconvenue paloise à Marcel-Deflandre (71-21), en pire. Venue avec une équipe remaniée et peu de pression vu le calibre de l’adversaire et le match décisif qui l’attend contre Grenoble, la Section a pris une fessée humiliante sur les bords de la Garonne (83-6). Les Toulousains n’avaient pas marqué d’essai lors de leurs deux derniers matchs, ils se sont bien rattrapés avec treize essais dont deux doublés pour Kolbe (16e, 54e) et Ramos (46e, 76e). C’est le plus gros écart enregistré depuis le début de la saison entre deux équipes de Top 14.

On dit souvent qu’il y a peu d’enseignements à tirer d’une victoire fleuve. Celle face à Pau offrira tout de même à Ugo Mola et son staff son lot de satisfaction. La première de toute étant de n’avoir perdu aucun joueur sur blessure, ce qui aurait été rageant vu la physionomie du match. La seconde : ses troupes ont retrouvé cet allant offensif et cette folie qui les avaient un peu quittés depuis deux matchs. Le contexte s’y prêtait, face à une équipe bis paloise qui ne voulait guère laisser plus de plumes avant cette réception de Grenoble où ils ne devront, cette fois, pas passer à côté.

154 points encaissés par Pau lors de ses deux dernières sorties

On a donc retrouvé, dans l’esprit, ce Stade toulousain incroyablement joueur et qui provoque sa réussite. L’illustration parfaite étant son deuxième essai, alors que le score n’était pas encore acquis. Une relance à moins de 10 mètres de l’en-but, une passe au pied sur l’extérieur, un par-dessus osé, une passe totalement à l’aveugle et la vitesse de Kolbe pour finir (16e). Le genre d’action qu’on ne tente pratiquement jamais lors d’un match couperet mais qui fait vibrer tout un stade.

Yoann Huget (Toulouse) face à Sean Dougall (Pau)

Yoann Huget (Toulouse) face à Sean Dougall (Pau)Icon Sport

Le dernier récital offensif des Haut-Garonnais datait du quart de finale européen à Paris La Défense Arena contre le Racing 92 (21-22). Coïncidence ou pas, c’est aussi la dernière fois que Cheslin Kolbe a été titularisé à l’arrière. Même si le Sud-Africain n’a pas la longueur de jeu au pied des références à ce poste, sa capacité à dynamiter les défenses est telle qu’il donne au Stade toulousain un côté inarrêtable lorsqu’il porte le numéro 15 dans le dos. Les Palois en ont fait évidemment les frais, eux qui ont raté plus de 30 plaquages dont quelques-uns sur le supersonique Springbok. Dans un match où, du 9 au 15, tous les arrières haut-garonnais ont marqué et où Mola a même pu tester Selevasio Tolofua dans la ligne de trois-quarts en fin de partie. De quoi rendre l’humiliation totale pour des Palois qui ont encaissé 154 points entre Deflandre et Wallon et pour qui il est grand temps que la saison se termine.

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