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Ramos : "C'est médicalement que je ne comprends pas..."

Ramos : "C'est médicalement que je ne comprends pas..."
Par Vincent Bissonnet via Midi Olympique

Le 12/11/2019 à 13:11Mis à jour Le 12/11/2019 à 13:17

TOP 14 - Pour la première fois depuis son départ précipité de la Coupe du monde en raison d'un souci physique finalement mineur, Thomas Ramos s'est exprimé, ce mardi. L'arrière a évoqué, non sans émotion, cet imbroglio qu'il entend laisser derrière lui.

Avec quelles ambitions abordez-vous cette Coupe d'Europe ?

Thomas Ramos : Nous allons tout faire pour réaliser un beau parcours. Ce premier match va donner le ton de notre campagne. Il est très primordial. Sortir d'un bon match contre Clermont donne plus de confiance pour aborder la Coupe d'Europe. Le Stade toulousain ne s'était pas perdu depuis le début de saison mais il y avait plus de fatigue pour les joueurs présents, moins de rotation possible... Les rentrants ont ramené de l'envie et de la concurrence. Ca fait du bien à tout le monde.

Le Stade toulousain n'a plus le même statut que l'an passé...

T. R. : Oui, on va peut-être être plus attendu. A commencer par ce week-end à Gloucester qui est une grosse équipe. On ne joue peut-être pas le Leinster et deux clubs anglais comme la saison dernière mais il y a aussi Montpellier qui a un très gros groupe.

Votre fin de Coupe du monde, avec ce départ précipité, est-elle digérée ?

T. R. : Oui. Oui, c'est derrière moi depuis que je suis revenu en France. C'était dur à accepter sur le moment. Je comprends tout à fait le choix du sélectionneur à ce moment-là. Après, quand je suis arrivé en France, j'ai passé des examens et tout était OK. J'ai préféré demander au club de jouer les matchs pour ne pas partir en vacances avec de l'amertume. Sinon j'aurais tout ressassé pendant quinze jours. Aujourd'hui, je suis à 100 % physiquement et moralement.

Ca a tout de même été un drôle d'imbroglio...

T. R. : Au final, les choses ont été assez claires. Jacques Brunel avait besoin d'avoir deux arrières à 100 %. Il avait un doute sur moi et il a pris une décision. Il s'en est expliqué. Quand je suis rentré, forcément, avec ces examens, j'ai eu un peu la boule. Mais je comprends le choix. Il y a eu beaucoup de choses dites mais c'était clair entre le staff et moi.

Qu'avaient révélé les examens sur place ?

T. R. : J'avais pris un coup, la cheville avait tourné. Il y avait quelque chose à l'IRM. C'est plus médicalement que je ne comprends pas trop ce qui s'est passé que sportivement. J'espérais jouer un quart de finale de Coupe du monde. Ca n'a pas été le cas. Voilà, ce qui s'est passé, je le mets de côté. Tout repart à zéro avec un nouveau sélectionneur. Je veux juste être performant en club.

Avez-vous vu le quart de finale ?

T. R. : Oui, j'ai même regardé le match des Tonga. Je suis arrivé à 8 heures le dimanche et à 9 heures j'étais devant ma télé parce que c'était normal pour moi.

Qu'en retirez-vous ?

T. R. : Je me dis que si j'ai la chance de rejouer une Coupe du monde et que cette situation se produit, je n'irais certainement pas passer l'IRM. Je ferais confiance aux kinés, je ferais des soins et je serrerais les dents. C'est cette IRM qui m'a coûté cher.

Est-ce vous qui aviez demandé à la passer ?

Non, non.

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