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Le Racing de nouveau maître de son destin

Le Racing de nouveau maître de son destin

Le 21/05/2019 à 18:42Mis à jour Le 21/05/2019 à 18:43

TOP 14 - Grâce à son carton à Aimé-Giral (14-52), le Racing 92 a repris les cartes en main pour recevoir en barrage. Ce sera une certitude si les Ciel et Blanc s’imposent avec le bonus offensif samedi à Agen. Une simple victoire peut aussi suffire à leur bonheur.

Au soir de la dix-septième journée, après une défaite à Castres (18-9), le Racing 92 pointait à la huitième place et accusait six longueurs de retard sur le sixième d’alors, le Stade français, et dix sur le quatrième, La Rochelle. Inquiétant mais pas alarmant à la lecture de son calendrier qui prévoyait les quatre plus mal classés en fin de programme. Trois mois plus tard, et malgré un joker grillé à domicile contre le Stade français (23-27), les Franciliens occupent une quatrième place plus en phase avec leurs ambitions. Certes, la qualification peut encore s’envoler, mais il faudrait quand même un sacré coup de vent.

Une possibilité mathématique sur laquelle s’appuie logiquement son entraîneur des avants Laurent Travers pour maintenir son groupe sous pression : "Avant de penser à recevoir en barrage, notre priorité des priorités est de se qualifier. Si on a la possibilité, on essaiera de rester quatrième mais on sait que le match à Agen sera tout sauf simple, que nous sommes encore quatre pour trois places et qu’on peut aussi se retrouver en dehors des six. Tout peut encore arriver".

Top 14 - Laurent Travers (entraîneur du Racing 92)

Top 14 - Laurent Travers (entraîneur du Racing 92)Icon Sport

Le scenario catastrophe en question pour le Racing : une défaite à Armandie (un nul le qualifie automatiquement), que Castres prenne au moins un point à domicile contre Toulon et que Montpellier et La Rochelle l’emportent en sachant qu’il a l’avantage des points terrain sur ces deux-là. En clair, avec un bonus défensif ramené d’Armandie, il faudrait que le MHR et le Stade Rochelais glanent tous deux le bonus offensif, respectivement à Clermont et contre l’UBB, pour éliminer les Altoséquanais des phases finales.

Sauf que les Racingmen n’iront pas à Agen pour ne prendre qu’un point. Ils ne devraient pas y aller non plus surgonflés de confiance. Cela leur avait coûté cher la saison dernière (23-19) et même la fois d’avant (30-18 en 2015). Il faut remonter à la saison 2011-2012 pour trouver trace de la dernière victoire du Racing de Machenaud, Le Roux, Szarzewski et Ben Arous dans le Lot-et-Garonne (20-24). La différence avec les autres années ? Agen est déjà maintenu et n’aura pour seule motivation que de bien finir à la maison pour offrir une belle sortie aux absents.

Juan Imhoff (Racing 92) contre SU Agen

Juan Imhoff (Racing 92) contre SU AgenIcon Sport

Dans ces conditions, et même si personne ne l’exprimera en ces termes cette semaine du côté du Plessis-Robinson, c’est bien un bonus offensif qu’ambitionneront les Ciel et Blanc samedi. Leur assurance tous risques pour recevoir le barrage à Colombes puisque Castres, qui comptent également 69 points, est largué au goal-average général (+18 contre +155), le critère qui permet aujourd’hui de départager les deux formations. Ce point supplémentaire que le CO, justement, n’a pas su prendre samedi dernier pour être en position de force pour la quatrième place. C’était…à Agen.

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