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Top 14 - Le "classique" garde l’accent toulousain

Le "classique" garde l’accent toulousain

Le 02/12/2018 à 18:44Mis à jour Le 02/12/2018 à 19:48

TOP 14 - Les Toulousains ont largement dominé les Parisiens (49-20) en clôture de cette 11ème jourrnée du Top 14, inscrivant notamment six essais leur permettant d’assurer le bonus offensif et de conforter leur place de dauphin.

Si à la pause de ce duel, les écrans affichaient un 21-10 finalement songeur, laissant penser que tout était encore possible, la suite fut à sens unique. Car c’est bien le Stade toulousain qui domine largement ce "Clasico", profitant notamment de l’indiscipline de son adversaire. Avec quatre cartons contre Paul Gabrillagues (18’), Stéphane Clément (26’), Jonathan Danty (28’) et Sekou Macalou (60’), difficile pour le Stade français d’espérer quoi que ce soit. Bousculée, l’équipe d’Heyneke Meyer concède sa plus large défaite de la saison.

Les Toulousains sont d’abord tenus en échec dans un premier quart d’heure rythmé et engagé, le tout dans des conditions climatiques pourtant pas évidentes. Yoann Huget ouvre le bal en prenant l’intervalle sur un petit côté (5’), avant que Sekou Macalou ne réponde au terme d’un autre mouvement conclut en force (11’). Pour autant, l’indiscipline des Parisiens n’est pas encore rédhibitoire car même tombés à 12 contre 15, ils n’encaissent "que" 13 points en fin de première acte, notamment l’essai de Julien Marchand sur porté (29’).

Des Toulousains guidés par la jeunesse

Bien guidé par sa charnière inédite avec Sébastien Bézy et Antoine Dupont associés, ou grâce à la botte fiable de Thomas Ramos (8 sur 9), Toulouse s’appuie sur sa jeunesse. Bien qu’au milieu de ça, Huget signe le doublé dans la continuité d’un jeu au pied de son arrière (51’). Ntamack termine lui une phase de pick and go pour détacher les siens (62’) tandis que François Cros feinte la passe pour conforter le bonus offensif (65’). L’ultime réalisation de Mermoz, dans une défense passive, donne à ce duel des airs de correction (75’).

Paris peut avoir des regrets car le club de la Capitale est sorti de lui-même de ce match. Le premier essai parisien d’Hanro Liebenberg dans le final (79’) ne change absolument rien à ce qui est bien une troisième défaite de rang, éjectant l’équipe du Top 6. Finalement, malgré ces essais à la pelle, cette seconde période se dispute sur un faux rythme qui laisse quand même un arrière-gout frustrant de ce classique du championnat marqué par l’indiscipline, comme en témoigne le cinquième carton sorti par Cyril Lafon contre Péato Mauvaka (71’).

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