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Grenoble doit-il déjà basculer en mode barrage ?

Grenoble doit-il déjà basculer en mode barrage ?

Le 26/03/2019 à 09:14Mis à jour Le 26/03/2019 à 09:15

TOP 14 - Battus samedi pour la huitième fois d’affilée en championnat, les Grenoblois restent englués à la treizième place à neuf points d’Agen. À six journées de la fin même si un maintien direct semble fortement compromis, ils n’ont pas encore fait une croix dessus.

Le petit huit qui fait peur. À Perpignan samedi soir (16-22), le FCG a enchaîné une huitième défaite consécutive en Top 14 et un septième match sans inscrire le moindre point au classement. Depuis le 22 décembre contre Montpellier (17-16), les Grenoblois n’ont plus gagné. Quant à leur dernier bonus décroché, il date de leur déplacement au Stade français une semaine plus tard. En Catalogne, les Grenoblois ont gâché une belle opportunité de se relancer face à des Perpignanais tendus mais qui ont su faire preuve de réalisme pour enfin être récompensés d’une victoire dans leur antre. Tout le contraire du FCG, pénalisé douze fois dans ce match, qui reste la dernière équipe du championnat à ne pas l’avoir emporté à l’extérieur cette saison.

" La facilité serait de baisser les bras mais on ne va rien lâcher"

Grenoble est scotché à la treizième place à neuf longueurs d’Agen, qui n’a pas réussi à profiter de la nouvelle défaite iséroise pour creuser un peu plus l’écart en s’inclinant face à Clermont (13-28). La seule bonne nouvelle du week-end dernier pour les hommes de Dewald Senekal et Stéphane Glas. Alors qu’il ne reste que six journées à disputer, les Grenoblois semblent se diriger tout droit vers un match de barrage face au finaliste malheureux de Pro D2. Mais pas question pour eux de s’y résoudre pour le moment. "La facilité serait de baisser les bras mais on ne va rien lâcher", promettait le troisième ligne aile Steeve Blanc-Mappaz samedi soir. Même si la douzième place est fortement compromise, ils gardent un espoir de l’accrocher.

Déjà après le revers face au Racing 92 (16-34) le 16 mars, Fabien Alexandre, interrogé pour savoir si ce serait terminé en cas de défaite face à l’Usap, avait répondu que non. "Tant qu’il y a de l’espoir, on va s’accrocher jusqu’à la fin. On est des professionnels, on ne peut pas se permettre de dire qu’on va lâcher, attendre cette treizième place et jouer le barrage. On va recevoir le Stade français et Toulon. On va récupérer pas mal de joueurs. Non, rien n’est mort." Un message que le capitaine grenoblois a réitéré dans les entrailles d’Aimé-Giral. Ces deux réceptions consécutives, les 6 et 13 avril, seront décisives pour la suite.

Top 14 - Stephane Glas (Grenoble)

Top 14 - Stephane Glas (Grenoble)Icon Sport

"On fera un point après ces deux-matchs-là pour voir si on reste en course pour le maintien direct ou s’il faut préparer le barrage", disait Stéphane Glas après Perpignan, rappelant ce qu’il avait déjà déclaré une semaine plus tôt.

Garder un œil dans le rétroviseur

En cas de succès, les Isérois se relanceraient dans la lutte pour la douzième place, sachant qu’Agen se déplace à Montpellier, puis au Stade français lors des deux prochaines journées. Et qu’un Grenoble - Agen est programmé le week-end du 4 mai. Mais on n’en est pas là.

Le FCG doit aussi garder un œil dans le rétroviseur. Avec sa défaite sans bonus à Perpignan, l’Usap est revenue à huit points. Certes, les Catalans ont un calendrier très compliqué avec quatre déplacements (Bordeaux, Lyon, Clermont et Toulouse) pour deux réceptions (La Rochelle, Racing) mais les Isérois ne sont pas encore totalement à l’abri d’un retour des hommes de Christian Lanta, Perry Freshwater et Patrick Arlettaz. Surtout s’ils continuent de faire du surplace.

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