Midi Olympique

Lapègue : "Super content de marquer ici"

Lapègue : "Super content de marquer ici"
Par Pablo Ordas via Midi Olympique

Le 03/08/2019 à 15:12Mis à jour Le 28/08/2019 à 17:19

MATCH AMICAL - Marqueur, comme la semaine dernière, Adrien Lapègue disputait son premier match face à son club formateur. Le jeune trois-quarts aile revient sur la victoire des siens et parle de ce rendez-vous particulier.

Quelles leçons tirez-vous de cette victoire, 28-30, face à l’Aviron bayonnais ?

Pour commencer, nous nous étions dit que nous devions gagner ce match tous ensemble. Nous voulions vraiment créer cet esprit d’équipe avec la culture du Stade Français. Franchement, nous sommes contents d’avoir gagné ce match. D’autant plus que nous avons rectifié quelques points sur lesquels nous avions eu des problèmes lors du premier match face à Nevers, donc nous sommes fiers.

Au niveau du degré d’intensité, comment jugez-vous la rencontre contre Bayonne par rapport à celle face à Nevers ?

Quand nous avons joué à Nevers, il pleuvait vachement. Vendredi soir, Bayonne a beaucoup plus joué. D’ailleurs, nous ne nous attendions pas à ce qu’ils jouent autant ! Ils relançaient depuis leurs 22 mètres, ne rendaient pas beaucoup de ballons au pied, avec des bons joueurs assez vifs. Ça nous a un peu surpris au début, mais nous avons su bien répondre sur les phases de rucks et de contact. Physiquement, nous nous sentions assez bien.

Selon vous, où avez-vous le plus progressé depuis la semaine dernière ?

Nous avons fait de gros progrès en mêlée. Ensuite, sur les défenses de ligne, derrière nous, nous avions eu un peu de mal face à Nevers. Là, nous avons vraiment tout rectifié cette semaine. Nous avons bien bossé et nous avons mis une bonne intensité défensivement. Sur ces deux points, c’est pas mal.

Match Amical - Adrien Lapegue (Stade français) lors du match contre Bayonne (Crédit Photo : Pablo Ordas)

Match Amical - Adrien Lapegue (Stade français) lors du match contre Bayonne (Crédit Photo : Pablo Ordas)Midi Olympique

Sur la fin, vous êtes allé chercher la pénalité de la gagne….

Eux jouent jusqu’au bout. C’est tout à leur honneur de jouer comme ça. Après, nous avons eu l’opportunité. Nous savons que nous avons des dix qui enquillent comme il faut, donc nous n’avons pas hésité une seule seconde. Tout le monde voulait les points.

À quoi vous attendez-vous pour le prochain match face à Aurillac ?

Les matchs à Aurillac sont toujours assez spéciaux. Nous sommes prêts à répondre présent face à tout le monde.

Personnellement, vous avez inscrit votre second essai en autant de matchs amicaux...

Oui, c’est bien. Mais après, je conclus juste le boulot des gros qui les enfoncent en mêlée. Je prends le ballon et je me fais la malle sur le côté.

Vous aviez disputé deux matchs en fin de saison dernière. Là, vous voilà titulaire sur les deux premiers amicaux. Comment le vivez-vous ?

C’est de bon augure. Le coach me fait un peu plus confiance que l’année dernière. J’essaye de les rassurer au niveau de points sur lesquels j’avais un peu de mal l’an passé. Après, ils font confiance un peu à tout le monde. L’effectif tourne aussi, mais je suis très satisfait d’avoir fait ces deux matchs titulaires. Maintenant, je veux jouer le plus possible, que l’équipe remporte un maximum de matchs et que la saison roule comme il faut.

" Malgré ce qu’on lit, le Stade Français est une grande famille"

Le fait de marquer à Jean-Dauger avait-il un goût particulier ?

Oui, je n’avais jamais joué ici. C’était mon premier match à Jean-Dauger. Depuis que je suis petit, je viens dans ce stade avec mes parents et mes copains. C’est quelque chose d’assez personnel, mais je suis super content de marquer ici. J’ai joué la première mi-temps et mes potes bayonnais ont joué en seconde, mais j’étais heureux de les retrouver à la fin. Depuis qu’on a douze/treize ans, on jouait ensemble, donc c’était top.

Vous avez débuté à l’Aviron tout petit, avant de partir au Stade Français l’an dernier. Est-ce une revanche ?

Non, je ne pense pas que ce soit une revanche, mais ça me fait plaisir de marquer devant ma famille et devant tout le monde. J’aurais très bien pu rester à Bayonne, mais j’ai saisi mon opportunité à fond là-bas. Nous travaillons dur à Paris. J’ai progressé sur plein d’aspects que je bossais moins à Bayonne.

Vous ne regrettez donc pas votre choix…

Non, du tout. Je me suis fait des potes à Paris. J’ai trouvé une superbe équipe. Malgré ce qu’on lit, le Stade Français est une grande famille. Les anciens intègrent très bien les jeunes, donc je suis super content.

Propos recueillis par Pablo Ordas

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