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Top 14 - Fabien Sanconnie (Racing) : "J’ai su bien m’adapter à cette vie parisienne"

Sanconnie : "J’ai su bien m’adapter à cette vie parisienne"

Le 31/08/2018 à 19:14Mis à jour Le 31/08/2018 à 19:15

TOP 14 - Recruté pour remplacer Yannick Nyanga en troisième ligne, Fabien Sanconnie a changé d’univers en passant de Brive au Racing 92 à l’intersaison. Une étape charnière dans la carrière de l’international français.

Rugbyrama : Avez-vous pu digérer votre saison dernière, qui s’est soldée par une quatorzième place avec Brive ?

Fabien Sanconnie : La relégation a été très dure à vivre. Amener un club en Pro D2 et partir dans la foulée, ce n’est jamais quelque chose d’évident. En fin de saison dernière, j’ai pu discuter avec mes entraîneurs et mon président, et tous m’ont dit que c’était une bonne chose pour moi de partir de Brive pour vivre une nouvelle aventure. J’ai saisi l’opportunité et j’ai signé au Racing.

La modernité des infrastructures est-elle la différence majeure entre le Racing 92 et Brive ?

F.S. : À Brive, c’est sûr qu’elles sont plus restreintes, même si ce n’est pas pour cela qu’on travaillait mal. Maintenant, c’est vrai que le centre d’entraînement du Racing 92, c’est vraiment le top pour tout joueur professionnel. De la cryothérapie aux bains froids en passant par la salle de musculation, tout est fait pour atteindre le plus haut niveau et la meilleure performance. Je le répète, on travaillait bien à Brive mais là, c’est autre chose et cela permet d’encore plus progresser.

Fabien Sanconnie à l'époque à Brive face au Stade français

Fabien Sanconnie à l'époque à Brive face au Stade françaisIcon Sport

Comment vivez-vous l’adaptation à la vie parisienne, parfois décrite comme difficile par certains joueurs venant de villes moyennes ?

F.S. : Au début, je dois reconnaître que j’appréhendais un peu. J’étais en tournée en Nouvelle-Zélande avec les Bleus et je n’avais pas encore trouvé de maison. J’ai dû gérer ça à distance avec ma copine et ce n’était pas évident. Mais cette étape passée, tout s’est fait naturellement. On m’a dit qu’il y avait moins de monde à Paris en août donc pour l’instant ça va, il n’y a pas trop de bouchons ! On verra au fur et à mesure mais pour l’instant, je crois que j’ai su bien m’adapter à cette vie parisienne.

Si le collectif tourne bien et que je fais des bons matchs, alors pourquoi pas faire le VI Nations et ensuite la Coupe du monde

Dans quel état d’esprit êtes-vous au moment de démarrer la compétition avec votre nouveau club ?

F.S. : À la fois très content, très impatient et très excité à la fois. Je suis conscient que Brive et le Racing 92 ne jouent pas dans la même cour. L’année dernière, c’était le maintien, cette année, ce sera plus le haut du tableau donc ce sera une expérience différente.

Laurent Labit et Laurent Travers (Racing)

Laurent Labit et Laurent Travers (Racing)Icon Sport

Comment le staff technique francilien compte-t-il vous utiliser ?

F.S. : Je peux couvrir tous les postes de la troisième ligne. Je peux également pourquoi pas évoluer en deuxième ligne. Maintenant, la priorité des entraîneurs est que je joue numéro 8.

Quels sont vos objectifs personnels ?

F.S. : Ce sera déjà d’avoir un maximum de temps de jeu. Je sais qu’on est plusieurs à mon poste et qu’il y a plein de bons joueurs ici donc forcément beaucoup de concurrence. J’espère que cela tournera bien et qu’on marche tous ensemble vers un même point. Concernant l’équipe de France, j’espère aussi obtenir du temps de jeu. La Coupe du monde reste dans un petit coin de la tête mais je n’y pense pas encore. Je reste focalisé sur mes performances avec mon nouveau club et sur le collectif, qui demeure le plus important. Car si le collectif tourne bien et que je fais des bons matchs, alors pourquoi pas faire le VI Nations et ensuite la Coupe du monde.

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