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Racing 92 : tous les voyants sont au vert

Racing 92 : tous les voyants sont au vert

Le 29/01/2018 à 15:42Mis à jour Le 29/01/2018 à 15:43

Les Franciliens, vainqueurs à Castres, sont partis en vacances avec le sourire : ils sont deuxièmes au classement, leur équipe tourne à plein régime en toutes circonstances et l'avenir est dégagé.

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Dynamique : la série se poursuit

Samedi dernier, le Racing 92 a réalisé une performance de premier plan en dominant un concurrent direct pour la qualification. "On savait que le défi, c'était d'être à la hauteur devant et d'être opportuniste, témoigne Juan Imhoff. Nous avons répondu présent sur ces points. Et sur la fin, l'équipe a eu un peu de chance mais s'est accroché pour tenir sa victoire." Dans le Tarn, les Ciel et Blanc ont décroché un septième succès consécutif après s'être déjà imposés face à Castres en Coupe d'Europe, contre Toulouse, à Oyonnax, devant Clermont et le Munster puis à Leicester. "Franchement, on ne parle pas de résultats entre nous", tempère l'Argentin. La série n'en reste pas moins source de confiance. Laurent Labit apprécie : "Le Racing se porte bien actuellement et cet enchaînement du confort pour travailler."

Teddy Iribaren (Racing 92) vs Castres Olympique le 27/01/2018

Teddy Iribaren (Racing 92) vs Castres Olympique le 27/01/2018Icon Sport

Effectif : le fond et la forme

Le Racing 92 possède sans nul doute un des effectifs les plus équilibrés du Top 14. Le match à Castres en a fourni une nouvelle fois la preuve : même privés de neuf internationaux, les Franciliens ont affiché de la constance, de la maîtrise et du réalisme. Deux exemples concrets ? Pour sa première, Patricio Albacete a apporté sa dimension physique dans le jeu au près et l'explosif Ole Avei, joker médical, a déjà démontré toute son utilité en remplacement de Dimitri Szarzewski : "C'est une fierté quand tu es entraîneur de voir que ton groupe a une telle profondeur, souligne l'entraîneur des lignes arrière. C'est bien car plus il y a de la concurrence et de solutions, plus il y a de chance de gagner des médailles." La constitution de leur effectif, savant mélange d'internationaux expérimentés (Carter, Nakarawa, Ryan...), de joueurs de devoir (Chouzenoux, Vuli Vuli, Kakovin...) et de jeunes à fort potentiel (Palu, Dupichot...), constitue une garantie pour l'avenir.

Patricio Albacete lors de son premier match avec le Racing 92

Patricio Albacete lors de son premier match avec le Racing 92Icon Sport

Avenir : l'horizon se dégage

En l'espace d'un mois et demi, le Racing 92 a arraché sa place dans le grand huit européen, fortement compromise à mi-chemin, et s'est grandement ouvert la voie d'une qualification en championnat : "L'idée, c'est d'essayer se mêler à la lutte avec la Rochelle et Montpellier afin d'envisager une demi-finale directe", reconnaît Laurent Labit. A un point des Héraultais, à égalité avec les Maritimes et avec sept longueurs d'avance sur le trio Castres-Toulon-Toulouse, les Ciel et Blanc peuvent légitimement viser une place parmi les deux premiers. Ils pourraient d'ailleurs prendre l'ascendant sur La Rochelle dès la prochaine journée avec la venue des hommes de Patrice Collazo à la U Arena.

Equipe du Racing 92 célébrant la victoire contre le Castres Olympique

Equipe du Racing 92 célébrant la victoire contre le Castres OlympiqueIcon Sport

La qualification directe pour le dernier carré permet de s'éviter un barrage toujours délicat à gérer et leur dégagerait un week-end de repos dans le calendrier. Le fait de ne pas avoir à batailler pour assurer une place dans les six pourrait également leur donner une marge de manoeuvre plus confortable en vue du quart de finale de Coupe d'Europe, disputé à Clermont, le 1er avril. Tous ces points positifs n'enlèvent pas sa lucidité à Laurent Labit : "Ce qui m'intéresse, c'est de gagner les derniers matchs de la saison."

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