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Orioli : "On sait qu’une saison, ça se gagne à 40 joueurs"

Orioli : "On sait qu’une saison, ça se gagne à 40 joueurs"

Le 05/01/2018 à 15:00Mis à jour Le 05/01/2018 à 15:02

Blessé ces dernières semaines, le talonneur Jean-Charles Orioli, 28 ans, n’a disputé que trois rencontres cette saison en championnat. Samedi, il a retrouvé le Top 14 contre Agen. Aussi, il espère que la profondeur de banc bénéficiera à La Rochelle jusqu’à la fin de la saison.

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Rugbyrama : Quel est votre sentiment après avoir rejoué samedi avec La Rochelle contre Agen ?

Jean-Charles Orioli : Je suis content de retrouver l’équipe. J’ai été un peu embêté en début de saison par des pépins physiques et là je me sens vraiment bien. Ça fait plaisir de rejouer à Marcel-Deflandre avec cette équipe.

Vous aviez repris avant de disparaître à nouveau...

J.-C O : Oui, j’avais repris contre le Racing (le 8 octobre lors de la 7e journée, ndlr) après ma blessure au genou mais c’était encore un peu juste. Après, je me suis cassé les côtes contre Lyon début novembre et ça a encore repoussé ma reprise avec le groupe. Ce n’est jamais simple de changer d’équipe, de région. D’autant plus si l’on arrive blessé (rupture des ligaments croisés du genou avec Toulon, ndlr). Pour s’adapter, c’est encore plus dur. Mais je pense que maintenant, le cap est franchi.

À votre poste, la concurrence se fait sentir à La Rochelle ?

J.-C O : On est quatre talonneurs, mais c’est je pense ce qu’il faut pour jouer les premiers rôles dans le haut de tableau. C’est une bonne concurrence pour continuer à progresser.

Samedi, vous débutez l’année par un déplacement à Oyonnax où vous jouerez sur du synthétique. Qu’est ce qui change sur cette surface ?

J.-C O : Sur le synthétique, tout va plus vite. Il va falloir s’adapter rapidement. On s’est entraîné cette semaine sur le synthétique de notre centre de performance pour avoir des sensations. Le rebond du ballon n’est pas le même ; pour les mêlées, les appuis sont un peu différent. Il ne va pas falloir attendre une mi-temps pour voir comment est le terrain.

Luc Barba (Oyonnax)

Luc Barba (Oyonnax)Icon Sport

Contre Agen, l’équipe a pu enregistrer des retours comme le vôtre. Ça ne peut que vous faire que du bien.

J.-C O : Si l’on veut aller loin dans les deux compétitions, c’est indispensable que tout le monde puisse intégrer l’équipe, s’il y a un souci éventuel au sein de l’effectif. On sait qu’une saison, ça ne se gagne pas à 23 mais à 40 joueurs. C’est très important que tous les joueurs soient mobilisés tout au long de la saison pour arriver au printemps avec tout le monde en forme et capable de jouer les matchs.

La période qui s’ouvre est aussi riche en enjeux.

J.-C O : Le mois de janvier est primordial pour nous. Au-delà de la Coupe d’Europe, on a deux matchs de championnat avant les vacances. Il faut d’abord aller gagner à Oyonnax, c’est très important pour notre tableau de marche. Et après il y a la qualification en Coupe d’Europe qui est pour nous un objectif.

Que faut-il mettre pour réussir les prochains mois ?

J.-C O : Il va falloir être mobilisé. Il est important de tout bien préparer avec régularité. C’est-à-dire de ne pas se focaliser sur certains matchs et en laisser d’autres. L’équipe doit se concentrer sur chaque match comme si c’était primordial ou à élimination directe. Pour être le meilleur sur le terrain, il faut être prêt à jouer comme s’il s’agit d’une élimination directe.

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