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Nakaitaci : "Aujourd’hui, tous les autres ailiers sont devant moi"

Nakaitaci : "Aujourd’hui, tous les autres ailiers sont devant moi"

Le 16/02/2018 à 15:44Mis à jour Le 16/02/2018 à 16:07

Enfin revenu après neuf mois d’absence, Noa Nakaitaci affrontera samedi soir son futur club du Lou. Un rendez-vous forcément particulier pour l’international tricolore qui assure, pour le moment, ne se concentrer que sur son retour à son meilleur niveau.

Après un retour express de quarante secondes chrono face aux Ospreys, c’est face à Montpellier voilà trois semaines que Noa Nakaitaci a vécu son "vrai" come-back à la compétition après une rupture des ligaments croisés, compliquée par une déchirure aux ischios-jambiers.

Noa Nakaitaci (XV de France) - février 2017

Noa Nakaitaci (XV de France) - février 2017AFP

La fin d’un drôle de tunnel pour l’international tricolore, que ce dernier a forcément diversement apprécié, entre la satisfaction individuelle de retrouver les terrains et l’amertume de la défaite à domicile. "Et puis, jouer face à Nemani Nadolo, c’était un drôle de cadeau, sourit Nakaitaci. Je n’avais pas fait de contact pendant quasiment neuf mois, et ça a été un peu dur pour moi. Surtout défensivement… Le sentiment après ce match-là, c’était surtout que je n’étais pas encore au niveau. J’ai mesuré tous les progrès qu’il me restait à accomplir. Physiquement, ça allait, parce que j’avais effectué beaucoup de cardio pendant ma rééducation. En revanche, en tout ce qui concerne le rugby, j’étais loin du compte. Au niveau des contacts, des plaquages, du placement en défense, j’ai tout un tas de repères à retrouver."

" C’est difficile pour moi de quitter Clermont"

Un travail auquel Nakaitaci s’est employé pendant les deux semaines de trêve, dont il espère toucher les fruits dès samedi à Lyon. Un match au goût forcément particulier pour lui, puisqu’il s’agira d’affronter son futur club, qu’il rejoindra au prix d’un transfert qui a beaucoup fait jaser en Auvergne... "C’était difficile pour moi de quitter Clermont pour un autre club, d’autant que ma belle-famille est d’ici… Mais cela fait partie de la vie d’un sportif. De toute façon, avec toutes les rumeurs qui fuitaient dans la presse, Franck Azéma était au courant depuis un certain moment que je risquais de partir."

Noa Nakaitaci (Clermont) face à Toulon - 2 avril 2017

Noa Nakaitaci (Clermont) face à Toulon - 2 avril 2017Icon Sport

De quoi craindre, dans l’optique de la fin de saison, de se voir logiquement reléguer sur le banc pour les matchs importants ? Sage, Nakaitaci préfère ne même pas se poser la question pour le moment. "Honnêtement, je ne crois pas que ma situation soit un frein dans la concurrence. D’autant que celle-ci est claire : aujourd’hui, tous les autres ailiers sont logiquement devant moi, puisque je viens seulement de reprendre et que d’autres joueurs, comme Rémy Grosso, ont un très bon niveau en ce moment. En ce qui me concerne, il ne s’agit que de travailler. Avant de prouver quoi que ce soit, j’essaie de me concentrer sur moi, et de retrouver le niveau que j’avais avant ma blessure. Et de toute façon, le plus important, c’est le club. L’équipe est un peu dans le dur en ce moment, et a besoin de gagner pour espérer se qualifier. Le Top 14 est très long, tout peut encore arriver. On a encore une chance d’y parvenir, mais en attendant, nous devons gagner chaque match avant le retour des internationaux." Une mission qui débute dès ce week-end à Lyon où, bien sûr, Noa Nakaitaci aura à cœur de laisser une impression favorable...

Noa Nakaitaci (Clermont) face à Bryan Habana (Toulon) - 2 avril 2017

Noa Nakaitaci (Clermont) face à Bryan Habana (Toulon) - 2 avril 2017Icon Sport

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