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Iribaren : "J’ai une réelle envie d’intégrer l’équipe de France"

Iribaren : "J’ai une réelle envie d’intégrer l’équipe de France"

Le 27/01/2018 à 08:42

Performant dès son arrivée au Racing 92 au point de fragiliser le statut d’incontournable du vice-capitaine Maxime Machenaud, Teddy Iribaren a franchi un cap cette saison. Et l’ancien Briviste affiche désormais clairement son objectif d’être appelé en sélection.

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Rugbyrama : Quand on voit neuf coéquipiers retenus avec l’équipe de France, n’a-t-on pas envie d’y être à son tour ?

Teddy Iribaren : J’aurais bien aimé mais je n’y suis pas, c’est une réalité. Je travaille tous les jours pour pouvoir y être et j’espère que cela m’arrivera.

C’est donc un objectif assumé ?

T.I. : Par rapport aux autres années, c’est vrai que j’ai une réelle envie d’intégrer l’équipe de France. Peut-être que je n’étais pas, jusqu’ici, dans un club qui me permettait d’y prétendre. Toujours est-il qu’aujourd’hui, c’est une réelle ambition. Bien-sûr que ma priorité du moment reste le club mais si je démontre avec le Racing que je peux être une pièce intéressante pour le XV de France, je fais confiance aux gens qui sont en place pour me sélectionner.

Teddy Iribaren

Teddy IribarenIcon Sport

Avez-vous le sentiment que l’exposition du Racing 92, supérieure à celle de Brive, peut jouer en votre faveur ?

T.I. : C’est vrai que l’aspect médiatique est assez important aujourd’hui. Forcément, quand on est dans le haut du classement, ça aide. Cela a plus de portée de figurer dans un grand club plutôt que chez les derniers. C’est pour cela que je suis venu au Racing, pour gagner des titres et peut-être pouvoir jouer avec l’équipe de France.

" Au Racing, tout le monde se tire vers le haut plutôt, on ne se bouffe pas entre nous"

Votre coéquipier Maxime Machenaud s’est visiblement nourri de votre concurrence, que ce soit en club ou en sélection. Vous semblez également avoir franchi un palier à son contact…

T.I. : C’est la force de notre groupe. Neuf des nôtres sont partis avec l’équipe de France, pourtant, est-ce que quelqu’un pense qu’on n’est pas en mesure de gagner à Castres ce week-end ? Non ! On a prouvé que même en changeant quinze mecs, on pouvait gagner n’importe où. De ce fait là, il y a une certaine émulation. Tout le monde se tire vers le haut, on ne se bouffe pas entre nous car les saisons sont longues et chacun aura ses matchs.

Teddy Iribaren (Racing 92)

Teddy Iribaren (Racing 92)Icon Sport

Pour revenir à l’équipe de France, les deux dernières années ont montré que les statuts étaient en perpétuelle évolution, surtout à votre poste…

T.I. : Ce n’est pas valable que pour les demis de mêlée. Il n’y a pas si longtemps, le dix de Bleus devait être Anthony Belleau. Aujourd’hui, c’est Matthieu Jalibert. Tout peut changer en quinze jours. On en fait beaucoup pour plein de joueurs puis on devient tellement exigeant qu’on ne leur laisse pas le temps de s’installer. On va dire que finalement, l’autre à côté est meilleur car c’est la nouveauté, l’attraction. Et je ne suis pas sûr que cela soit bon pour tous les joueurs.

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