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Barrages Top 14 - Qui sont les "Toulonnais" du LOU ?

Qui sont les "Toulonnais" du LOU ?

Le 16/05/2018 à 13:31Mis à jour Le 16/05/2018 à 17:00

Du staff aux joueurs, ils sont onze Lyonnais à être passés par la rade durant leur carrière. Ce barrage face à Toulon, qui plus est à Mayol, sera forcément un moment particulier pour ceux qui présentent souvent un profil revanchard.

Pierre Mignoni (joueur 1996-1997/1999-2000/2009-2011, entraineur adjoint 2011-2015)

L’ancien demi de mêlée international est un enfant de la rade, il a cette ville dans le sang et possède notamment un restaurant sur les plages du Mourillon. "Toulon c’est la meilleure des choses qui puisse arriver à un joueur ou un entraineur, c’est le meilleur endroit pour jouer au rugby, c’est mon club de toujours", a-t-il récemment confié. S’il n’a pas gagné de titre en tant que joueur avec le RCT, c’est le club qui l’a révélé deux fois. D’abord comme demi de mêlée, puis comme entraineur où il a remporté trois coupes d’Europe et un bouclier de Brennus.

Alexandre Menini (2014-2016, 49 matches)

Le pilier originaire de Moselle a beaucoup bougé dans sa carrière et c’est comme joker médical qu’il a rejoint Toulon. Il y réalise le doublé en 2014, en tant que remplaçant lors des deux finales, mais ce qui lui vaut de fêter quelques jours après ses premières capes avec le XV de France. Il soulèvera un autre trophée européen avant de rejoindre Lyon à l’été 2016.

Alexandre Menini - Lyon

Alexandre Menini - LyonIcon Sport

Mickaël Ivaldi (2010-2013, 46 matches)

Natif de La Seyne, le talonneur a effectué sa formation au RCT où il débute en professionnel en 2010. Il y a été Champion d’Europe en 2013 mais perdra la finale du Championnat de France la même année, après un double échec national et européen en 2012. Avant cela, il avait quand même soulevé des boucliers de Champion de France en Cadet et en Reichel.

Virgile Bruni (2012-2016, 58 matches)

D’abord pensionnaire de l’US Mourillon, club de quartier de sa cité varoise natale, le troisième ligne effectue sa formation au RCT avec qui il est Champion Reichel en 2010 mais finaliste chez les Espoirs en 2011. Il se consolera avec les pros, avec qui il débute en 2010 ce qui lui permet de soulever trois titres européens et le Brennus, avant de signer à Lyon.

Liam Gill (2016-2017, 29 matches)

Une seule saison avec le maillot toulonnais, suffisant pour marquer les esprits. Mais alors qu’il avait signé un contrat de deux ans, il est libéré de sa dernière année pour laisser la place à plusieurs éléments venus renforcer la troisième ligne. En provenance d’Australie, il s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs flankers du championnat avec le RCT.

Liam Gill (Lyon) a marqué un essai contre Montpellier - 4 août 2017

Liam Gill (Lyon) a marqué un essai contre Montpellier - 4 août 2017Icon Sport

Jonathan Pélissié (2015-2017, 36 matches)

Une première saison où il enchaine les matches, une finale de Top 14 perdue à Barcelone face au Racing, puis une mise à l’écart et une rupture des ligaments croisés, le demi de mêlée a effectué un passage frustrant au RCT où le Lotois a dû faire face à la concurrence à son poste. Un temps proche des Bleus, sa signature à Lyon avait pour objectif de le relancer.

Frédéric Michalak (2012-2016, 57 matches)

Après une défaite en finale du Super 15, l’international tricolore rejoint Toulon comme demi de mêlée pour faire la paire avec Jonny Wilkinson. Il retrouve alors un niveau international qui lui permet de regoûter aux Bleus et se montre décisif lors du titre européen en 2013. Puis des blessures l’empêchent véritablement d’enchainer durant la suite de son aventure toulonnaise, marquée aussi par la concurrence mais qui lui a tout de même permis d’enrichir son palmarès avec trois Coupes d’Europe et un Brennus (pour deux finales perdues). Une partie des activités de son après-carrière est d’ailleurs située dans la cité varoise.

Théo Belan (2013-2016, 15 matches)

Ce natif de Toulon a bien évidemment été formé au RCT, et le trois-quarts centre a réussi à se faire petit à petit une place. Mais des blessures ont freiné son intégration chez les pros. D’autant que la présence de grands noms n’a pas aidé malgré des qualités évidentes. Non conservé par le LOU à l’issue de la saison, son retour à la maison a été évoqué.

Theo Belan (Lyon)

Theo Belan (Lyon)Icon Sport

Rudi Wulf (2010-2011 & 2012-2015, 90 matches)

Une première saison accomplie en guise de première expérience européenne, puis un retour en Nouvelle-Zélande pour des raisons familiales, et enfin un come-back sur la rade en 2012 pour trois saisons marquées par quatre titres et surtout un bel investissement. C’est l’arrivée de Ma’a Nonu a son poste de centre qui a précipité son départ et un temps de jeu réduit.

Rudi Wulf (Lyon)

Rudi Wulf (Lyon)Icon Sport

Alexis Palisson (2011-2014, 58 matches)

C’est comme ailier vedette qu’il débarque à Toulon, déjà international et avec l’envie de franchir un cap. Impliqué, le Montalbanais remporte deux titres européens et un titre national mais il doit faire face à la concurrence grandissante de Drew Mitchell ou Bryan Habana, qu’il vit assez mal, et décide de rompre son contrat pour rejoindre Toulouse.

Delon Armitage (2012-2016, 99 matches)

Tout le monde se souvient encore de son essai décisif en finale de H-Cup face à Clermont en 2013 et d’un autre tout aussi décisif pour offrir le Brennus en 2014. L’Anglais a marqué l’histoire du RCT. Six finales en quatre ans, quatre titres, « je pense que c’est même plus beau que la Coupe du Monde », a-t-il confié pour Rugbyrama.fr en mars. C’est ce qu’il était venu chercher, faisant alors le choix de tirer un trait sur le XV de la Rose. Aux côtés de son frère Steffon, il s’est forgé son image et une solide réputation avant ce dernier défi au LOU.

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