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Top 14, Grenoble - Pêche sous-marine, sevens, plus gros plaqueur du Top 14… voici Henry Vanderglas

Pêche sous-marine, sevens, plus gros plaqueur du Top 14… voici Henry Vanderglas

Le 29/01/2015 à 11:35

Le troisième ligne australien de Grenoble Henry Vanderglas aime la nature et particulièrement l’eau. Sur le terrain, sa qualité de vitesse et sa grosse activité notamment au plaquage sont de solides atouts pour Grenoble, dont il est un titulaire indiscutable cette saison.

Des passions en lien avec l’eau

Né à Canberra (Australie) où il a grandi, Henry Vanderglas, 28 ans, est un passionné d’environnement. "J’aime les choses en lien avec l’eau et la mer : le surf pendant les vacances, la pêche et la pêche sous-marine. Quand j’étais en Australie, j’ai fait des études en sciences de l’environnement. J’aime la nature", explique l’Australien dans un bon français. A Grenoble depuis 2012, c’est les montagnes alentours qu’il a découverts et qu’il apprécie. "Je savais avant de venir que Grenoble se trouvait dans les Alpes, qu’il y avait des montagnes. C’est une belle région. Ça a été un des éléments qui a compté dans ma venue. Je préfère la nature et les petites villes aux grosses villes comme Paris. Je suis content à Grenoble".

International australien à VII, il a joué à VII et à XV jusqu’en 2011

Le troisième-ligne aile de Grenoble a réussi à mener de front, en Australie, rugby à XV et à VII. Dans cette discipline, il a d’ailleurs porté le maillot australien lors d’une dizaine de tournois et à même été capitaine "une ou deux fois". "J’ai joué essentiellement aux Brumbies et en même temps à VII. Je m’entraînais avec les Brumbies mais quand il y avait des tournois à VII avec l’Australie, j’y participais", précise-t-il. "C’était bien mais la transition entre le XV et le VII était dure. Ce n’est pas le même jeu. Je pense que le rugby à VII est vraiment bien pour développer les ‘skills’ (les qualités techniques), la vitesse, le cœur, le fitness. J’ai arrêté le VII en 2011 avant de partir en Angleterre (à Bristol, en deuxième division, Ndlr)". Son meilleur souvenir rugby, il l’a d’ailleurs vécu à VII. "C’est sans doute le tournoi remporté à Londres en 2010 avec l’Australie. A VII, je jouais pilier", rigole-t-il.

Henry Vanderglas face à Cardiff - 24 janvier 2015

Henry Vanderglas face à Cardiff - 24 janvier 2015Icon Sport

Numéro 1 au niveau des plaquages effectués en championnat

A Grenoble depuis trois ans, Henry Vanderglas a connu une saison difficile l’année dernière avec 11 matches de Top 14 dont quatre seulement en tant que titulaire. Il a fallu notamment qu’il se remette d’une opération à une épaule, après une blessure survenue lors du dernier match à Toulouse de la saison 2012-2013. Mais depuis l’été dernier, l’Australien est un élément incontournable du FCG. A Brive samedi, il devrait fêter sa 15e titularisation pour son 16e match de Top 14 cette saison (sur 17 possible). Sa vitesse ballon en main, pour se déplacer sur le terrain et son activité en défense sont de sérieux atouts pour Grenoble. Il est tout simplement le joueur qui a effectué jusqu’ici le plus de plaquages dans le championnat. "Je ne savais pas", a-t-il répondu quand on lui en a parlé. Avec 181, il devance le Rochelais Kevin Gourdon (178) et son compatriote, le Bayonnais Mark Chisholm (153). Il est aussi douzième au nombre de franchissements (13), dans un classement dominé par son coéquipier fidjien Alipate Ratini avec 21.

Une prolongation de contrat jusqu’en 2017

Preuve de son attachement à Grenoble et au club, l’Australien a prolongé fin octobre son contrat avec le FCG jusqu’en 2017. Avec Vanderglas, Rory Grice en numéro huit, et Fabien Alexandre, la troisième ligne grenobloise est l’une des plus performantes du Top 14 depuis le début de la saison. Grenoble ne peut que s’en féliciter.

Henry Vanderglas à l'entraînement avec le bouclier

Henry Vanderglas à l'entraînement avec le bouclierRugbyrama

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