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Jonathan Wisniewski (Grenoble): "Toute ma vie, je garderai un bon souvenir du Racing″

Wisniewski: "Toute ma vie, je garderai un bon souvenir du Racing″

Le 24/09/2014 à 09:09Mis à jour Le 24/09/2014 à 10:53

Le demi d’ouverture de Grenoble, Jonathan Wisniewski, va retrouver ses anciens coéquipiers du Racing Métro samedi lors de la venue des Franciliens au Stade des Alpes, la première grande affiche à domicile de la saison pour le FCG. L’occasion d’évoquer avec lui ses sept années passées dans ce club, son opinion sur le Racing d’aujourd’hui et son avenir.

Ses années Racing (2007-2014)

"Il y a eu cette montée de Pro D2 (en 2009), ces phases finales (barrage en 2010, demi-finale en 2011. En 2014, le Racing a atteint les demi-finales une nouvelle fois, mais il n'a pas eu l'opportunité de jouer, NDLR). Quand on y est de 21 à 28 ans, on y passe des années plutôt agréables. Après, il y a eu des moments difficiles, humainement et sportivement, mais dans l’ensemble, cela reste une bonne expérience. Toute ma vie, je garderai un bon souvenir de ce club et de certains hommes que j’ai côtoyés qui y sont encore ou qui y sont passés. Je garde un grand respect pour eux."

Son avis sur le Racing 2014-2015

"Dense. A mon avis, c’est ce qui caractérise le mieux cette équipe. Elle joue juste, donne très peu de points, fait très peu de fautes, elle est solide dans tous les secteurs. C’est dur de trouver des points faibles tant les Racingmen font un début de saison robuste. Ils ont la faculté à changer les équipes sans que les résultats ou la performance s’en ressentent. Ce sera notre premier gros test."

Le match FCG-Racing samedi

"C’est vrai que c’est un peu particulier pour moi, mais ce n’est pas la première de mes préoccupations depuis le début de semaine. C’est plus essayer de rester invaincu à la maison, de maintenir cette dynamique qui nous va plutôt bien. Ce qui nous importe, c’est les quatre points. Je suis plus focalisé sur le match qui arrive que l’importance de l’opposition Racing. Il faut bien le préparer, bien le jouer stratégiquement, le plus juste possible. On sait que ces matches-là se jouent sur des détails. Il faut être le plus rigoureux possible. Après, c’est vrai que je vais connaître pas mal de joueurs. Je connais l’esprit de cette équipe et de ce club. J’ai eu Henry Chavancy (au téléphone) fin de semaine dernière. Je suis très ami avec lui. Je m’entends bien avec Alex Dumoulin, Max Machenaud. La liste est longue de ceux que j’apprécie. Ça va faire plaisir de les retrouver. J’espère qu’on aura plus de sujets de discussion après le match avec un bon jus de fruit ou une bière. Avant, il y a plus un match à préparer."

Petite image insolite lorsque Wisniewski était au Racing

Petite image insolite lorsque Wisniewski était au RacingIcon Sport

Le bilan du FCG après six journées de Top 14

Le FCG compte 16 points après six journées, trois victoires à domicile (Bordeaux, La Rochelle, Bayonne) et trois revers à l’extérieur (Clermont, Montpellier, Oyonnax) mais il a déjà obtenu quatre points de bonus, soit l’équivalent d’un succès supplémentaire. "Pour nous c’est un bon début de saison surtout au niveau du jeu, des intentions, de l’envie, précise Jonathan Wisniewski. Après, il y a un peu d’approximations, mais je crois que si tout était parfait on arrêterait la saison (sourires). Ce n’est pas le cas, il y a encore beaucoup de choses à corriger, c’est bien. Le fait d’avoir ce premier gros test contre le Racing qui arrive maintenant, après ces trois journées à domicile qui se sont bien passées, va nous permettre de nous étalonner, de voir où on en est. Je pense qu’on a deux-trois matches importants, celui-là et celui chez le vice-champion Castres. Ça va nous dire qu’est-ce qu’on est capables de faire et d’espérer cette année et ce que l’on n’est pas capables de faire."

Son avenir

Grenoble souhaiterait prolonger le bail de son demi d’ouverture qui réalise un très bon début de saison. Pour l’heure, Wisniewski dispose d’un contrat d’une saison plus une en option. Les négociations entre les deux parties ont débuté. "On a commencé à discuter, il n’y a rien de fait, rien d’acté", nous a-t-il indiqué mardi. Il a ajouté, comme il l’avait déjà dit précédemment, qu’il se sentait bien à Grenoble. "Je m’épanouis humainement et sportivement. Je prends beaucoup de plaisir sur le terrain." On devrait en savoir plus sur son avenir dans quelques semaines.

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