Top 14, 22e journée - Le Racing et l'UBB n'ont pas dit leur dernier mot

Le Racing et l'UBB n'ont pas dit leur dernier mot

Le 23/03/2014 à 14:31Mis à jour Le 23/03/2014 à 14:57

La chute de Biarritz, les ambitions confortées du Racing et de Bordeaux-Bègles ou le gros coup de Montpellier à Charles-Mathon... Le bilan de la 22e journée.

LE CONTEXTE

Voilà, c'est fini. La chute était annoncée, confortée au fil des week-end, elle est désormais officielle. Biarritz n'évoluera pas en Top 14 la saison prochaine. Le destin du BO a été scellé samedi soir, sur la pelouse d'Aimé-Giral. Dans un match sans éclat, l'Usap s'est imposée 16-10. Reste désormais à savoir qui accompagnera le BO dans sa descente. Dans la course au maintien, Oyonnax a concédé une défaite sur sa pelouse de Charles-Mathon face à Montpellier (8-22). Un revers qui n'arrive pas au bon moment pour l'USO à une semaine de la réception de Grenoble. Mais les hommes de Christophe Urios sont encore dans les clous grâce à la courte défaite de Bayonne, battu par Bordeaux-Bègles (22-23). Une belle opération et un match référence pour l'UBB désormais à trois points seulement du sixième. Avec un calendrier favorable et un match en retard, les hommes de Raphaël Ibanez ont toutes les raisons de voir grand.

Quand on lève les yeux vers le haut du tableau justement, on n'y voit guère plus clair. Vendredi soir, en ouverture de la 22e journée, Clermont a récupéré sa place de leader en battant Toulon (22-16). Dans l'autre choc du week-end, Toulouse a arraché le nul face au Stade français (27-27). Quatre-vingts minutes qui ont régalé les spectateurs du stade de France avec sept essais à la clé. Castres a grappillé deux places et s'invite au pied du podium après son succès bonifié sur Brive (38-6), dans un match électrique, soldé par trois cartons jaunes et trois rouges. Enfin, le Racing Métro peut lui aussi se laisser rêver aux phases finales. Les Franciliens sont allés décrocher une victoire à l'extérieur en s'imposant sur la pelouse du Stade des Alpes face à des Grenoblois qui voient s'éloigner leurs premières ambitions (13-26). Mais à quatre journées de la fin de la phase régulière, les places se font chères et le classement serré. Un gros - voire deux ? - tombera inévitablement dans la course au Top 6.

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