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Notre équipe-type du Top 14 2013-2014

Notre équipe-type du Top 14 2013-2014
Par Rugbyrama

Le 14/06/2014 à 11:35Mis à jour Le 14/06/2014 à 11:49

Vous avez raté nos Top 5 des meilleurs joueurs du Top 14 ? Pas de problème, on vous propose ce samedi l'intégralité de notre équipe-type de la saison.

1. Heike Van der Merwe (Stade français)

C’est vrai, ce n’est pas forcément le joueur le plus connu du Top 14. Mais à coup sûr, c’est la meilleure affaire du recrutement parisien de l’intersaison au milieu des Steyn ou Ioane. En provenance du Leinster, le Sud-Africain a été l’un des pions essentiels du pack parisien, qui a dominé ses homologues pendant les six premiers mois de la saison. Très régulier, Van der Merwe s’est montré redoutable en mêlée fermé, s’avouant très difficile à manœuvrer et à contrer. Preuve de son importance: il n’a raté qu’un match et son temps de jeu est conséquent (près de 59 minutes/match).

2. Olei Avei (Bordeaux-Bègles)

Un joueur qui ne fait pas beaucoup de bruit. Mais au moment de classer les meilleurs talonneurs du championnat, il figure toujours dans les premières places. Ole Avei enchante depuis plusieurs saisons le public girondin grâce à sa puissance et sa disponibilité dans le jeu. Très mobile, le Samoan n’en oublie pas d’être performant en conquête, s’avouant fiable en touche et solide en mêlée. On comprend pourquoi l’UBB l’avait fait signer un contrat de cinq ans fin 2012 alors que plusieurs écuries de l’Elite lorgnaient sur Avei…

3. Carl Hayman (Toulon)

Le poids des années ne semble pas avoir d’effet sur le pilier all black de Toulon, Carl Hayman. Du haut de ses 34 printemps, il s’est avéré cette saison toujours aussi précieux en mêlée fermée grâce à son expérience et sa puissance. L’Italien Martin Castrogiovanni était arrivé durant l’intersaison pour relancer la concurrence à droite et palier à une éventuelle blessure du Néo-Zélandais. Finalement, il n’y a pas eu photo entre les deux, le second ayant disputé la moitié de son temps de jeu. Troisième dans la hierarchie, Levan Chilachava s’est contenté des miettes. Et à l’image du pack varois, il a été royal en fin de saison. Crucial dans le doublé réalisé par le RCT.

4. Bakkies Botha (Toulon)

Une gueule et un physique qui en terrorisent plus d’un. Certes, Bakkies Botha est un chambreur sur le terrain, n’étant jamais avare d’une petite tape derrière la tête d’un adversaire ou d’un "bisou" pour mieux le provoquer. Mais dans le jeu, quel guerrier ! Un combattant hors pair et un atout de poids pour rivaliser dans les guerres de tranchée. Sa seule présence a fait se surpasser le pack toulonnais. Sa longue absence (trois mois) lui a permis de se régénérer dans l’optique des phases finales où il a été essentiel dans la quête du Brennus.

Bakkies Botha - Toulon-Racing - 16 mai 2014

Bakkies Botha - Toulon-Racing - 16 mai 2014Icon Sport

5. Juandre Kruger (Racing)

Dans le recrutement du Racing, son nom n’était pas le plus clinquant. Sexton ou Roberts, cela en imposait vraiment. Mais clairement, la meilleure affaire du club francilien, c’est Juandre Kruger. Le Sud-Africain a excellé dans le secteur de la conquête et notamment en touche. Il est le deuxième meilleur contreur du championnat et la touche a constitué la rampe de lancement idéale du jeu du Racing. Très mobile et puissant, il a vraiment plu à ses entraîneurs, qui l’ont titularisé à chaque fois qu’il était sur une feuille de match. Fort.

6. Antoine Burban (Stade français)

Quand il est épargné par les blessures, Antoine Burban demeure l’un des meilleurs flankers français. Très actif et mobile, le Parisien est un véritable poison dans les rucks et il a récupéré tout au long de la saison un nombre incalculable de pénalités. Puissant, il s’est également distingué en défense avec des plaquages dévastateurs. Bref, une très belle saison pour ce joueur peu chanceux et qui a manqué plusieurs rendez-vous avec le XV de France.

7. Juan Smith (Toulon)

Quelle résurrection ! Et surtout, quel flair de Mourad Boudjellal qui est allé le sortir de sa retraite ! Sa blessure à un tendon d’Achille n’est plus qu’un vilain souvenir. Précieux dans le domaine aérien et en défense, il a enchaîné tout au long les bonnes prestations. S’avouant même impérial lors des dernières semaines et des phases finales.

8. Steffon Armitage (Toulon)

Quelle saison réalisée par l’Anglais de Toulon, Steffon Armitage. Alors, certes, troisième ligne centre, ce n’est pas son poste de prédilection. Habitué à avoir le maillot floqué avec un sept dans le dos, il a accepté sans rechigner de remplacer au pied levé le Néo-Zélandais, Chris Masoe, blessé depuis le mois de décembre. S’il n’avait été utilisé que très rarement en numéro huit les saisons précédentes, il a parfaitement rempli sa mission. Mieux que cela, il fut l’un des Toulonnais les plus importants dans la conquête du doublé H Cup-Top 14. Avec ses appuis très bas et son physique atypique, il s’est avéré être un véritable poison dans les rucks. On ne compte plus le nombre de ballons qu’il a gratté pour le RCT. Bref, il va être difficile de le déloger de son poste.

9. Rory Kockott (Castres)

L’homme de la finale victorieuse l’an passé contre Toulon est passé à côté cette fois lors des retrouvailles au Stade de France. Pourtant, mis à part cette dernière mauvaise impression laissée, le Sud-Africain a été encore l’un des joueurs les plus en vue de notre championnat, que ce soit sur et en dehors des terrains. Son vrai-faux départ au RCT a d’ailleurs joué sur ses performances durant quelques semaines, avant qu’il ne se reprenne. Buteur régulier, bon dans l’utilisation du jeu au pied et déjouant souvent la vigilance de ses vis-à-vis au ras des regroupements ou des mêlées, il est le métronome de son équipe. Clairement, il a un Castres avec et sans Kockott.

Rory KOCKOTT  - Montpellier Castres - 17 mai 2014

Rory KOCKOTT - Montpellier Castres - 17 mai 2014Icon Sport

10 Jonny Wilkinson (Toulon)

Une classe incroyable. L’un des tous meilleurs ouvreurs de l’Histoire du rugby. Et pour sa dernière saison, Wilkinson s’est offert une sortie royale. Le Brennus, il en rêvait et il l’a enfin soulevé. En grande partie grâce à sa copie rendue en finale contre Castres. Mais aussi au terme d’un exercice qu’il a parfaitement géré en orchestrant de bien belle manière le jeu toulonnais. Son pied n’a cessé de faire merveille, que ce soit pour buter ou occuper le terrain. Et que dire de son intelligence de jeu ? Tout proche de la perfection. Difficile de le mettre à une autre place que la première…

11. Hosea Gear (Toulouse)

Arrivé à Toulouse comme joker médical de Vincent Clerc, l’ailier all black, Hosea Gear (14 sélections), n’aura pas mis longtemps à justifier le choix des dirigeants toulousains. Sur le banc lors de la première journée, il a marqué son premier essai seulement quinze minutes après son entrée en jeu. Le ton était donné. Utilisé parfois au centre pour dépanner, le Néo-Zélandais a été l’un des Toulousains les plus en vue tout au long de la saison, faisant clairement partie des cadres de Guy Novès. N’hésitant pas à prendre des initiatives pour essayer de faire basculer les rencontres en faveur des siens, il a terminé avec un total honorable de neuf essais au compteur. Parti au Japon en cette fin de saison, Toulouse le regrette certainement déjà.

12. Matt Giteau (Toulon)

Quelle saison ! Tout comme pour Steffon Armitage, on a bien du mal à comprendre comment des sélectionneurs peuvent se passer de tels talents. Giteau a sorti une saison de haute volée. Le plus gros danger toulonnais pour les défenses adverses, c'est lui. Sans contestation possible. Et quand le RCT n'allait pas très bien, c'est à chaque fois l'Australien qui a pris les commandes du navire varois. Ses appuis sont exceptionnels et il a une faculté incroyable à trouver les intervalles. Auteur de dix essais en Top 14 lors de cet exercice. L'un des joueurs clés dans le Brennus décroché par Toulon. Objectivement, il peut briguer le titre de meilleur joueur de la saison 2013-2014.

Matt Giteau - toulon racing metro - 2013

Matt Giteau - toulon racing metro - 2013

13. Rémi Lamerat (Castres)

Pour Rémi Lamerat, le temps de l’ombre, des blessures et des doutes est désormais loin. La saison 2013-2014 est bien celle de la consécration et de la reconnaissance du talent de ce jeune centre. Avant tout, il a joué presque l’intégralité des rencontres de son club, aussi bien en Top 14 qu’en H Cup. Mais plus encore, ses brillantes performances lui ont permis de connaître ses premières sélections sous le maillot du XV de France ! Lamerat a vraiment explosé cette saison, faisant parler toute sa puissance et son dynamisme sur les terrains, ainsi que ses qualités de marqueur.

14. Metuisela Talebula (Bordeaux-Bègles)

L’an passé, il avait éclaboussé le Top 14 de sa fraîcheur alors qu’il n’était qu’un inconnu en début de saison. Arrivé du rugby à sept, le Fidjien n’aura pas eu besoin de beaucoup de temps pour s’adapter et mettre à genoux les défenses adverses grâce à sa pointe de vitesse mais surtout ses appuis incroyables. Déjà convoité après avoir fini l’exercice précédent avec sept essais, il s’est rappelé aux bons souvenirs des recruteurs en allant 16 fois marquer dans l’en-but. Bref, un de ces joueurs qui peuvent faire la différence à tout moment.

15. Brice Dulin (Castres)

Déjà, l’an passé, l’arrière de poche (1,76 m) s’était montré à son avantage pour sa première saison avec Castres. Excellent sous les ballons hauts mais aussi formidable relanceur depuis le fond du terrain, il s’est avéré être sans constestation possible le meilleur arrière français au cours de cette saison. Pourtant, il a manqué le début de saison de son équipe à cause d’une fracture à la mâchoire contractée durant l’été. Malgré tout, il est revenu en pleine forme et a fait profiter le CO de sa vitesse et de son agilité ballon en main. Du côté du Racing, on se languit déjà de son arrivée...

Remplaçants: Burden (Toulon), Chiocci (Toulon), Slimani (Stade français), Capo Ortega (Castres), Tulou (Montpellier), Adams (Bordeaux-Bègles), Trinh-Duc (Montpellier), Nagusa (Montpellier).

Dimanche, retrouvez l'équipe-type choisie par les internautes

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