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"Un constat d’échec"

Elissalde : "Un constat d’échec"
Par Rugbyrama

Le 08/01/2012 à 14:40

Bayonne est au bord du gouffre. Pour la neuvième fois de la saison, les Bayonnais ont baissé pavillon cette saison. Joueurs et staff s'avouaient vraiment affectés après le revers à domicile face à l'UBB (27-20). Difficile à concevoir pour un club aux grandes ambitions en début de saison.

A onze journées de la fin du championnat, Bayonne est relégable. C’est la triste conséquence de la nouvelle déroute des Basques dans leur antre de Jean-Dauger. Samedi, face à l’UBB, concurrent direct en bas de tableau et pas au mieux mentalement après l’accident vasculaire cérébral de son entraîneur des avants Laurent Armand, l’Aviron a sombré (27-20). Et le point de bonus défensif glané ne peut atténuer la déception du groupe. "C’est triste ce bonus défensif face à un concurrent direct au maintien. Maintenant, on va devoir aller chercher des exploits à l’extérieur", lance dépité le troisième ligne Jean-Jo Marmouyet. Le club du président Afflelou n’arrive pas à se sortir de sa galère et s’enfonce de plus en plus. Au classement tout d’abord. Et sur le plan moral ensuite. Car ce nouveau revers, cuisant, va laisser des traces. Cela ne fait aucun doute. "On ne peut pas faire pire, c’est la catastrophe. On a la tête dans le sac", affirme Marmouyet.

Elissalde: "Une grande inquiétude"

Ambitieux en début de saison, auteur d’un recrutement clinquant, Bayonne ne cesse de décevoir. Le changement de staff début décembre n’a pas pour le moment l’effet escompté sur l’effectif bayonnais. Jean-Pierre Elissalde, le nouveau manager, tire même un bilan peu flatteur de la situation. "Aujourd'hui nous sommes dans une grande inquiétude. Il faut que la confiance revienne et voir plus loin que la problématique du match de ce soir. Je suis dans un constat d'échec". Il avoue même être dans l’embarras pour guérir les maux de l’Aviron. "Il faut chercher des solutions mais je n'en ai pas beaucoup. Il faut qu'on puisse s'appuyer sur quelque chose, sur quelqu'un. On est conscient que rien n’a changé. C’est de plus en plus difficile." Bayonne est vraiment au plus mal…

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