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Test Match - En colère, Jacques Brunel (France) tacle Nigel Owens sur la dernière mêlée

En colère, Brunel tacle Nigel Owens sur la dernière mêlée

Le 11/11/2018 à 13:09Mis à jour Le 11/11/2018 à 13:22

TEST MATCH - Le XV de France s’est incliné en toute fin de match face à l’Afrique du Sud (26-29), après avoir pourtant bénéficié d’une mêlée à 5 mètres de l’en-but adverse. À froid, Jacques Brunel reproche à l’arbitre Nigel Owens de ne pas avoir pénalisé les Springboks.

Après la déception, place à la colère. C’était le sentiment de Jacques Brunel ce dimanche matin, après avoir revu quelques images de la cruelle défaite des siens face à l’Afrique du Sud. Principale raison de cet agacement, la fin de match, où les Bleus menaient et avaient la possession du ballon dans la dernière minute avant de se faire renverser. Et le sélectionneur n’en veut pas qu’à ses joueurs : "Aujourd’hui je suis très énervé ! On perd un match qu’on ne doit jamais perdre, même si j’aurais des choses à dire sur certaines actions où l’arbitre a été indulgent avec les Sud-Africains".

Petit rappel des faits. Les Bleus ont l’introduction d’une mêlée placée à 5 mètres de l’en-but sud-africain, semblent dominer l’épreuve de force mais peu après la sortie du ballon, patatra. Conteste efficace sud-africain et la possession est rendue aux partenaires de Faf de Klerk. "Il fallait faire comme les joueurs l’ont fait, à savoir rester très près les uns des autres, faire des cellules de trois. C’est ce qui a été fait sauf peut-être sur le dernier ruck. Mais il y a une faute évidente des Sud-Africains avant qui nous empêche de pouvoir maintenir la possession".

" Il y a une faute manifeste"

Pour Jacques Brunel, Nigel Owens a maintenu les Springboks dans le match en ne les sanctionnant pas sur cette action : "Cette mêlée est déterminante car on les enfonce, c’est très net. L’arbitre a voulu laisser jouer parce que le ballon sortait. C’est une vision des choses mais quand il y a faute manifeste sur une phase statique, il faut la sanctionner. Même s’il a laissé jouer, il aurait dû, d’après moi, revenir à la faute. D’abord, notre pack est dominateur, et il y a aussi un joueur qui est hors-jeu de façon évidente puisqu’il est détaché et empêche Mathieu Babillot de jouer".

Le début d’une fin de match cauchemardesque pour le XV de France, avec la prise de balle malheureuse de Damian Penaud qui amène le ballon en touche sur la pénalité sud-africaine, deux secondes avant la fin du temps règlementaire, la faute dans la foulée de Wenceslas Lauret sur la touche suivante. Et, plus de quatre minutes après la sirène, le ballon porté fatal qui a plongé les Bleus dans la détresse. Une série noire que Nigel Owens aurait pu leur éviter selon Jacques Brunel.

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