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Lorenzetti : "La grosse cerise sur le gros gâteau"

Lorenzetti : "La grosse cerise sur le gros gâteau"

Le 01/02/2020 à 23:38

SUPERSEVENS 2020 - Le Racing 92 est devenu le premier champion de France de rugby à sept de clubs professionnels, et son président Jacky Lorenzetti a fait part de sa satisfaction de voir son équipe triompher, encore plus à domicile dans cette Paris La Défense Arena.

Rugbyrama : Vous aviez déclaré votre ambition de voir votre équipe remporter ce premier trophée, c’est chose faite…

Jacky Lorenzetti : Oui. Je retiens surtout de la journée l’engouement du public et l’avènement du rugby à sept dans un championnat professionnel. C’est une belle première épreuve, bien réussie. Les gens sont contents, ils font encore la fête et ça c’est la première victoire. Après, il y a la grosse cerise sur le gros gâteau. On ne va pas faire la fine bouche. C’est très bien.

C’est peut-être symbolique mais comme en 1892 avec le premier titre à quinze, le Racing décroche le premier titre à sept en 2020.

J.L. : Oui mais on aime bien les deux autres gros quand même… On a encore le Brennus et la Coupe d’Europe où l’on est encore en lutte. Un amuse-bouche ? On va être humble. Je suis un peu superstitieux donc cela reste une belle performance. On est très heureux mais ce sont les joueurs qu’il faut féliciter. Et Laurent Travers qui a décidé de lâcher plusieurs pros dans l’équipe première.

Vous l’aviez incité ?

J.L. : Oui j’avais forcé. Je lui avais dit que l’on ne pouvait pas faire semblant. On était chez nous donc il faut le féliciter mais aussi tout le staff médical et les préparateurs physiques. On n’a pas eu beaucoup de temps pour se préparer mais ils ont fait le nécessaire.

Dans une armoire à trophées, quelle est la valeur de ce titre à sept, si on le compare à un Brennus ?

J.L. : Aujourd’hui, la valeur est surtout symbolique. Je ne dirais pas qu’il n’a pas de valeur sportive mais il a une valeur sportive relative. Symboliquement, c’est important d’avoir lancé le rugby à sept en France. Je pense que les autres clubs vont monter en charge sur le sept. C’est une nouvelle aventure qui commence pour le rugby et pour le sport français.

Son développement vous tient-il à cœur ?

J.L : Ce qui est important pour nous, c’est de participer à l’aventure du rugby français. Le quinze est maintenant enrichi par le sept. Le sept a marqué un départ en France et je suis content d’y avoir participé avec l’Arena.

Faut-il voir dans le Sevens une forme d’avenir pour ce sport ?

J.L. : Il ne faut pas non plus tomber dans l’emphase. Je reste un fou furieux du rugby à quinze. J’ai été frustré de ne pas voir de mêlées et de vraies touches. Le combat d’avants me manque. Mais il y avait de belles choses. C’était amusant. Il y avait beaucoup d’adresse. C’est un autre rugby. Ce n’est pas à comparer.

Alors que IAM était en concert, vous avez prévu de danser le Mia ?

J.L. : Depuis 10 heures ce matin (samedi, ndlr), j’en ai plein les bottes mais, quand même, je vais peut-être danser la gigue un petit peu (rires).

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