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Blanco : "Il faut rire, il faut vivre…"

Blanco : "Il faut rire, il faut vivre…"
Par Rugbyrama

Le 05/08/2021 à 18:42Mis à jour Le 05/08/2021 à 18:43

À 63 ans, le plus grand arrière de tous les temps n’a plus de responsabilités dans le monde du rugby. Aujourd’hui manager des cadets du BO, Serge Blanco revient sur les grands moments de sa carrière, évoque l’apartheid et parle du projet Aguilera. Pour nous, il clôt aussi sa brouille avec Laurent Rodriguez, célèbre Melwyn Jaminet, parle des sacrifices de sa mère Odette, de son coup de fourchette,

Le XV de France s’est montré à son avantage en Australie. Que retenez-vous de cette tournée ?

Ces dernières années, les clubs pros ont fait leur part du boulot et aujourd’hui, le vivier est redevenu ce qu’il était jadis : on revit, en quelque sorte, une époque dorée où le rugby français regorgeait de bons joueurs. Il y avait très longtemps que le XV de France n’avait pas eu une telle puissance de frappe…

Ces tournées d’été ont-elles encore un intérêt ?

C’est évident. Moi, je repartirais même sur des tournées d’un mois qui auraient le mérite d’offrir des matchs en semaine, face aux provinces… Cette configuration permettrait de faire découvrir à nos jeunes talents le plus haut niveau et au groupe dans sa globalité de vraiment se plonger dans la vie du pays, en s’entraînant la semaine dans des écoles, en visitant les clubs… (il marque une pause) Qu’ont vu nos Bleus de l’Australie, cet été ? Mis à part le terrain d’entraînement et le hall de l’hôtel, pas grand chose…

Les tournées servent-elles avant tout à souder un groupe ?

C’est en tout cas ce que disait Jacques Fouroux (ancien sélectionneur national, N.D.L.R.). Une année où un voyage en Afrique du Sud avait été annulé, il avait tenu à nous emmener en tournée… en Guadeloupe et en Martinique !

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