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La fin du calvaire pour Narbonne, Vannes termine en beauté

La fin du calvaire pour Narbonne, Vannes termine en beauté
Par Rugbyrama

Le 12/05/2022 à 23:32Mis à jour

PRO D2 - À l'image de la saison des deux équipes, le match qui opposait le RC Narbonne au RC Vannes a été poussif. Dans une rencontre sans enjeu, les Vannetais se sont imposés avec le bonus offensif sur le score de 14 à 36 au Parc des Sports et de l'Amitié, ce jeudi 12 mai. Un score qui ne reflète pas une rencontre très hachée.

C'est la fin du calvaire pour Narbonne. Dans cette dernière journée de Pro D2 les locaux n'ont pas réussi à sortir en beauté de cette saison pleine de galère. Les Vannetais (11ème au coup d'envoi et à la fin du match) qui n'avaient rien à jouer se sont facilement imposés 14 à 36 sur la pelouse du Parc des Sports et de l'Amitié. Les Bretons finissent en beauté une saison loin d'être à la hauteur de l'exercice précédant, où ils avaient atteints les demi-finales.

Une première mi-temps accrochée

Dans un stade qui sonnait creux, le jeu a été à la hauteur de l'enjeu. La première mi-temps a été ouverte mais confuse, les hommes de Julien Seron ont tenté des choses mais sans grande envie de part et autres, du déchet est venu polluer le jeu. Grâce à un doublé de Gwenaël Duplenne (6e, 25e), le RCV prenait tout de même rapidement l'avantage. Les Audois tentaient de réagir par l'intermédiaire de Jules Martinez (15e). Malgré beaucoup d'erreurs techniques les Vannetais rentraient aux vestiaires avec un avantage de huit points (7-15).

Une seconde période hachée

Au retour des vestiaires, les locaux lâchaient complètement le match et encaissaient deux essais coup sur coup (43e, 47e). Les Narbonnais se reprenaient tout de même par Christopher Kaiser, auteur d'un magnifique essai (62e) au terme d'une relance de 60 mètres. La suite du match est à l'image du début : très hachée. Vannes parvient à aplatir un dernier essai opportuniste du deuxième ligne Myles Edwads (78e). Place aux vacances pour les deux équipes qui auront du pain sur la planche à l'intersaison.

Par Iker Lagrenade

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