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Le sacré coup des Biarrots

Le sacré coup des Biarrots

Le 17/12/2020 à 22:48Mis à jour Le 18/12/2020 à 11:36

PRO D2 – Pour son premier déplacement dans une série de deux matchs en quatre jours, Biarritz s’est offert le scalp de Grenoble (14-18), qui plus est au Stade des Alpes qui était jusqu’ici resté invincible. Un gros coup !

Jérémy Rozier, l’arbitre de l’une des affiches de cette 14ème journée de Pro D2, aura eu du travail… Car voilà un match qui a été marqué par une certaine indiscipline des deux côtés. Mais ce sont surement les deux périodes d’infériorité numérique que Grenoble aura eu à négocier qui se sont au final avérées fatales pour les hommes de Stéphane Glas qui tombent pour la première fois de la saison à domicile, et sont au cœur d’une série de trois défaites consécutives qui plongent dans un vrai doute.

Eric Escande est très vite été averti côté grenoblois (3’), puis c’est le capitaine isérois Clément Ancely qui laisse les siens à un de moins (29’). Le premier carton est d’ailleurs la résultante d’une faute du demi de mêlée sur le premier essai biarrot, œuvre de David O’Callaghan après un festival de Yohann Artru sur l’aile gauche (3’). La seconde réalisation est marquée sur la fin de la supériorité numérique, par Steeve Barry, à la réception d’un joli coup de pied d’Ilian Perraux sur l’aile droite (13’).

Seulement le bonus défensif pour les Grenoblois

Longtemps dominateurs et réalistes, les Basques ont pourtant du mal au fil du match à conserver cette dynamique. Les Isérois en profitent donc pour prendre leur mal en patience, s’appuyant sur un jeu d’occupation qui finit par porter ses fruits. Pour sa première titularisation avec le FCG, Jean-Charles Orioli est à la conclusion d’un ballon porté sur pénaltouche, juste avant la mi-temps pour relancer le suspens (40’), et permettre à Grenoble de n’être mené « que » de 7 points à la mi-temps (8-15).

Par deux fois, Biarritz se voit aussi refuser un essai à la vidéo, par O’Callaghan (29’) et Artru (44’), et laisse son adversaire retrouver des couleurs dans le jeu, nourri par des fautes répétées. Enzo Selponi ramène les siens dans le bonus défensif d’une pénalité à moins de 10 minutes du terme (71’), sauf que cette indiscipline change ensuite de camp. Et grâce à une grosse activité dans le jeu au sol, incarnée par le travail de Steffon Armitage, le BO retrouve le succès après trois matchs sans.

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