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Dubois : "C’est un rêve"

Dubois : "C’est un rêve"

Le 23/11/2019 à 10:57Mis à jour Le 23/11/2019 à 11:27

PRO D2 - À 21 ans, le jeune ailier de l’Usap est l’une des révélations de ce premier tiers de championnat. Auteur de cinq essais sous le maillot sang et or, le meilleur marqueur catalan enchaîne les bonnes performances. Lui qui n’était pas attendu à ce niveau si rapidement.

Rugbyrama : Lucas, quel bilan faites vous sur ce début de saison, particulièrement réussi à titre personnel ?

Lucas Dubois : C’est un très bon début de saison pour moi. Il y a quelques mois, je ne pensais même pas intégrer le groupe professionnel. Je me retrouve à avoir joué tous les matches (11 matches, 7 titularisations, NDLR). Si on m’avait dit ça, je n’y aurais pas cru. C’est un rêve, et ce n’est que du positif, je me régale sur le terrain et j’essaie d’être performant à chaque fois que les entraineurs font appel à moi. Je pense que mon intégration dans l’équipe a été faite maintenant, même si je n’ai pas commencé la saison estivale avec le reste du groupe. Je me sens comme un membre à part entière.

Vous êtes le meilleur marqueur usapiste avec cinq essais. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

LD : Je suis très satisfait. C’est ce qu’on demande aussi à un ailier, de scorer. C’est un atout nécessaire, c’est sûr. Mais ça reste aussi un peu anecdotique pour moi. C’est le collectif qui permet de me faire briller, et sur le plan personnel, je suis content d’avoir pu marquer ces cinq essais.

Pro D2 - Lucas Dubois (Perpignan), face à Béziers.

Pro D2 - Lucas Dubois (Perpignan), face à Béziers.Icon Sport

Que représente le fait de découvrir le rugby professionnel avec votre club de coeur ?

LD : Je suis d’ici, donc forcément, Perpignan a très vite été mon club de coeur. J’ai rapidement joué au rugby à XV. Depuis petit, j’ai toujours eu cet objectif de devenir joueur professionnel, même si c’était encore abstrait. C’est devenu de plus en plus concret par la suite et aujourd’hui je suis arrivé à ce niveau-là. J’essaie de me contenir, et par la suite, pourquoi pas continuer avec l’Usap… On verra ce que le club veut.

" Je ne suis pas du style à prendre la grosse tête "

On vous connaît très fort dans les petits espaces, sur vos appuis et dans le jeu d’évitement… Quels sont les axes sur lesquels vous espérez progresser ?

LD : On peut faire toujours mieux et il faut que j’aille chercher les points sur lesquels les entraineurs me demandent de m’améliorer, afin d’être le plus performant possible sur le terrain. Là où je dois progresser ? Je dirais la défense et le duel homme à homme. Ce sont des axes à travailler, et on le fait souvent avec les coaches après les entraînements, avec des petits skills, des petits rappels.

Vous êtes le neveu de Pascal Bomati, ancien joueur de Perpignan durant les années 2000. Cela vous rajoute-t-il une certaine pression ?

LD : Non, je n’ai pas plus de pression supplémentaire. Moi ça m’apporte car il connaît le rugby professionnel et il m’aiguille un peu, me donne quelques conseils. Et puis je ne suis pas du style à prendre la grosse tête, ce n’est pas dans mon tempérament. Je suis quelqu’un de timide au début, et après je me lâche petit à petit. Mais sinon, non, je ne m’emballe pas. Je prends les matches les uns après les autres et j’essaie de progresser sur ce que j’ai à faire.

Pro D2 - Lucas Dubois (Perpignan), face à Béziers.

Pro D2 - Lucas Dubois (Perpignan), face à Béziers.Icon Sport

Comment avez-vous gérez la transition rapide entre la catégorie Espoirs, dans laquelle vous évoluiez l’an passé, et la Pro D2 ?

LD : La différence de niveau est quand même assez grosse, surtout en ce qui concerne les impacts et la vitesse de jeu. Aujourd’hui, je peux dire que je commence à m’habituer à la Pro D2.

George Tilsley et Jonathan Bousquet reviennent de blessure. Jean-Bernard Pujol est toujours là, tout comme le capitaine Mathieu Acebes. La concurrence va s’accentuer encore un peu plus au poste d’ailier…

LD : Les places vont devenir chères. On va chacun avoir notre temps de jeu et il faudra être performant sur ces moments-là. Ce sera aux entraîneurs ensuite de faire les choix. Mes objectifs personnels, c’est de faire un maximum de matchs et d’être performant. À titre collectif, finir aux deux premières places et viser pourquoi pas ensuite le Top 14…

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