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À Grenoble, comme lors des autres voyages, le BO veut se mêler à la lutte

À Grenoble, comme lors des autres voyages, le BO veut se mêler à la lutte

Le 26/02/2020 à 09:08Mis à jour Le 26/02/2020 à 09:29

PRO D2 - Après s’être incliné pour la première fois de la saison à domicile jeudi dernier, le BO affronte une nouvelle grosse écurie du championnat. Face à Grenoble, les Biarrots voudront se battre avec leurs armes et n’auront rien à perdre.

L'invincibilité de Biarritz à domicile a donc pris fin jeudi dernier contre Perpignan. Fallait-il s’y attendre ? Pas forcément. Une semaine plus tôt, les rouge et blanc avaient fait tomber la Rabine pour la première fois de la saison et avaient réalisé une des belles opérations de la journée. Comment l’expliquer, alors ? "Nous avons été moins précis et il y a eu un peu moins de maîtrise que sur les rencontres précédentes. Quand tu vas gagner à Vannes, c’est toujours plus difficile de se reconcentrer, de se remobiliser concède Nicolas Nadau. Le déplacement en Bretagne était un réel objectif que nous avons été chercher. Est-ce que, staff et joueurs, avons été fautifs d’un relâchement ? Peut-être, mais je pense que le match “d’après” est toujours le plus difficile…" Naturellement frustrés de ce revers face aux Catalans, et malgré une reprise lundi matin qui "n’a pas été facile" (Nadau), les joueurs ont été forcés de rapidement basculer, car un nouveau défi de taille les attend.

Les rencontres s’enchaînent et se ressemblent

Dans ce bloc de vérité, pour la bande à Armitage qui affronte quatre prétendants aux phases finales, le BO se déplace demain à Grenoble, l’autre ex-pensionnaire de Top 14. Là où l’intensité physique proposée pourrait se rapprocher de celle imposée par l’USAP. "Avant de parler d’organisation, quand tu regardes leur effectif, bien sûr que la densité est leur force première affirme Nadau. Mais nous avons d’autres armes qui peuvent gêner et contrer ces équipes-là. Ce sera à nous de faire le nécessaire défensivement puis, offensivement, de se battre avec les armes qu’on a depuis le début de l’année."

Vainqueurs de la manche aller (33-7), disputée dans des conditions dantesques, mais au cours de laquelle les rouge et blanc avaient été meilleurs dans la maîtrise et la gestion, ils tenteront de rééditer la performance. "Grenoble est un mélange, à la fois, de Vannes et Perpignan dans la façon de jouer et dans leur capacité à mettre la pression sur l’adversaire. Le défi, jeudi, sera de mettre notre jeu en place" poursuit l’entraîneur principal. "Je sais que, lorsque nous l’avons décidé tous ensemble, nous sommes largement capables de rivaliser face à ces équipes" enchaîne Romain Ruffenach.

Assurer le top 6, et ensuite…

Partis aujourd’hui en bus pour ce long périple, les Basques, privés de l’ancien de la maison James Hart (épaule), effectueront une rotation naturelle de l’équipe, qui sera à nouveau soumise à un rendez-vous de taille, une semaine plus tard, contre Nevers. "Nous avons des mecs qui sont passés à côté de leur dernier match. Il y a une forme de justesse qu’on doit avoir vis-à-vis de notre groupe. Il y aura également des changements liés à la fraîcheur annonce le coach des trois-quarts. C’est ce dont on a manqué, avec la lucidité, par moment, contre l’USAP."

Assurés de rester dans le top 6 après cette journée, les Biarrots voudront, au stade des Alpes, proposer la même opposition que sur leurs autres voyages. Car si cette équipe ne s’est imposée que deux fois à l’extérieur, elle a néanmoins le mérite de n’avoir (presque) jamais été vraiment dépassée. "Nous nous sommes loupés à Aurillac et à Carcassonne. Sinon, quand on fait le bilan des autres déplacements, nous n’avons jamais rien lâché. Nous avons cette caractéristique de se battre en permanence" rappelle Nadau.

Si ce dernier reconnaît avoir pensé au top 4, après le succès à Vannes, cette option ne semble plus d’actualité. Pour le moment. "L’objectif, c’est d’être dans les six reprend Romain Ruffenach. Après, si une opportunité se présente pour rentrer dans les quatre, j’espère qu’on saura la saisir." D’ici le mois de mai, Biarritz se déplacera cinq fois pour quatre réceptions. Pour être certains de disputer des phases finales, les “BOys” devront donc être intraitables à domicile et faire plus que montrer un beau visage à l’extérieur. Il leur faudra accrocher des points. Et ce, dès demain, face au FCG ?

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