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Pépites de PRO D2 : Olivier Klemenczak, de Soustons au Racing 92, itinéraire d’un ambitieux réfléchi

Pépites de PRO D2 : Olivier Klemenczak, de Soustons au Racing 92, itinéraire d’un ambitieux réfléchi
Par Rugbyrama

Le 26/12/2017 à 14:28Mis à jour Le 26/12/2017 à 19:03

Après pratiquement quatre saisons de PRO D2 et près de 50 matchs avec Dax dont dix titularisations depuis août, le centre de 21 ans partira l’année prochaine pour le Racing 92. Il a accepté de revenir sur le début d’une carrière prometteuse.

Olivier Klemenczak et le rugby est une histoire passionnelle de longue date. Celle-ci débute très jeune, à l’âge de 5 ans à l’école de rugby de la petite commune de Soustons. Le rugby ? Une envie débordante pour le jeune garçon de faire comme ses copains et son grand-père, international français de l’équipe de France à XIII : "A l’école c’était le sport que tout le monde faisait. J’ai commencé le rugby pour être avec tous mes copains et aussi pour faire comme mon grand-père. Le rugby était le sport familial".

Dax, comme une évidence

Des débuts très jeunes avec le ballon ovale pour ne plus jamais changer. Olivier Klemenczak effectue ses premières années à l’école de rugby de Soustons avant de rejoindre Dax, en cadet, club professionnel le plus proche de sa petite commune. Si le rugby est depuis toujours une véritable passion, c’est à l’époque du lycée que le jeune homme pense à devenir professionnel un jour : "En étant un grand fan du rugby depuis tout petit, cette idée a toujours été dans le coin de ma tête. Mon objectif était de continuer le rugby tant que je le pouvais. J’ai eu la chance d’intégrer le centre de formation de Dax à mes 18 ans".

Olivier Klemenczak

Olivier KlemenczakIcon Sport

Ce centre de formation, c’est le début de sa jeune carrière. A 18 ans, il est propulsé très vite en Pro D2, sans expérience mais déjà avec caractère. Sa première grande émotion ne tardera pas à arriver quelques semaines plus tard : "mon premier essai était à Agen. On était venu essayer de faire un résultat. Julien Peyrelongue me fait une passe au pied rasante et j’aplatis dans l’en-but. C’était vraiment une grande émotion, surtout que cet essai avait permis à l’époque de revenir avec le point de bonus défensif". Pour sa première année, il joue sept matchs avec l’équipe première et s’endurcit aux côtés de joueurs expérimentés. Un bon apprentissage que le joueur n’aurait sans doute pas eu ailleurs.

Une belle histoire à conclure avec Dax

"J’ai eu la chance d’être formé dans une équipe de Pro D2 qui fait confiance aux jeunes joueurs. Avoir déjà quatre saisons de Pro D2 m’a permis d’enchainer les matchs et de prendre de l’expérience". Une initiation qu’il n’aurait sans doute pas acquis en équipe espoir d’une formation de Top 14. Jouer dans un club qui joue le maintien l’a obligé à se familiariser avec la pression : "les joueurs qui jouent en espoir, ils n’apprennent pas pareil. Il n’y a pas tous les paramètres. Le fait de jouer le maintien, on apprend beaucoup plus vite. On gère la pression différemment car on sait que chaque match est important pour l‘avenir du club". Une belle histoire avec le club landais qu’il espère conclure de la meilleure des manières cette saison avant de s’envoler pour le club parisien du Racing 92 : "mon unique objectif est de maintenir Dax en Pro D2, de continuer à prendre le maximum de plaisir sur le terrain et de faire mieux que les autres années.

" Je ne m’attendais pas à signer dans un club comme le Racing"

Et puis vint L’opportunité. Celle qu’il espérait, qu’il attendait depuis tout petit : signer dans un grand club de Top 14. Pourtant, le joueur de 21 ans n’aurait pas imaginé avoir l’aubaine de s’engager avec le club champion de France il y a deux ans : "je ne m’attendais pas à signer au Racing. J’ai eu la chance qu’ils me contactent et c’est quelque chose à ne pas laisser passer". Un saut dans le grand bain qui commencera l’année prochaine avec le club de la capitale. Un nouveau palier à franchir pour le jeune homme. Mais l’enfant de Soustons est prêt, l’avenir ne peut être que des plus radieux.

Par Paul Arnould

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