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Marconnet - "Et là, Moscato hurle : personne ne bouge, contrôle de police"

Marconnet - "Et là, Moscato hurle : personne ne bouge, contrôle de police"
Par Arnaud Beurdeley via Midi Olympique

Le 21/08/2020 à 10:18Mis à jour Le 21/08/2020 à 11:53

Longtemps, Sylvain Marconnet a été le pilier à détenir le plus grand nombre de sélections en équipe de France (84), avant d’être détrôné par Nicolas Mas (85). Pourtant, avec les Bleus, celui qui a connu les grandes heures de gloires du Stade français avec cinq titres de champions de France entre 1997 et 2010, son parcours n’a pas été franchement linéaire.

Dans une récente interview parue dans nos colonnes, Christian Califano racontait que vos retrouvailles en équipe de France étaient parfois un peu chaudes. Est-ce que vous confirmez ?

C’est vrai mais c’était surtout lié à un contexte général. Il faut se souvenir qu’avec le Stade français, avec beaucoup d’humilité, nous avons mis fin à l’hégémonie du Stade toulousain à la fin des années 90. Dans les deux équipes, il y avait beaucoup de forts caractères. Et quand on se retrouvait en équipe de France, c’était courtois mais pas vraiment chaleureux. Je dois à Christian une de mes plus belles cicatrices sur la pommette. Merci « Cali » (rires). Il m’avait décroché une belle droite sur un match entre Paris et Toulouse.

Quelles sont vos relations aujourd’hui ?

À chaque fois que l’on se croise, il y a beaucoup de plaisir. Lorsque j’ai démarré, je peux le dire aujourd’hui, Cali faisait partie de mes modèles avec Louisou Armary. Ces deux-là ont été parmi les premiers piliers à porter un peu le ballon. Ce sont eux qui ont suscité chez moi un peu d’intérêt pour le poste de pilier parce que jusqu’à 17 ans je jouais 3e ligne. À l’époque, je ne voulais pas entendre parler du poste de pilier.

Pourquoi ?

Parce que mon père jouait à ce poste et tous les dimanches soir on devait attendre dans la bagnole avec ma mère qu’il se fasse suturer à l’hôpital. Autant vous dire que ce n’est pas très glamour pour un enfant. Surtout, je crois que je n’ai jamais vu mon père toucher un ballon sur un terrain sauf lors de son jubilé. Et encore, je pense que ses potes avaient mis trois rouleaux d’élasto dessus pour ne pas qu’il le fasse tomber.

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