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Stagiaire Midol - Le banc des magiciens

Le banc des magiciens
Par Rugbyrama

Le 25/09/2018 à 18:56Mis à jour Le 26/09/2018 à 11:12

LE STAGIAIRE MIDOL – Enfin mon heure de gloire, la chance de ma vie. Fini de faire les cafés, terminées les heures à chercher sur la toile le résultat de la 4e division du championnat bulgare... Oui j'écris sur Rugbyrama et j'ai une rubrique à moi pour vous faire vivre mon actu : c'est la semaine du stagiaire Midol !

Comme chaque week-end, un ou deux stagiaires peuvent se balader sur les terrains de France. Ce dimanche, c'était mon cas. Finie la Pro D2, place au Top 14. Je vais enfin voir un match de ce grand championnat, le meilleur du monde (c'est ce qu'on m'a dit). En route avec deux journalistes et un photographe expérimentés : direction Pau, le fief de François Bayrou. Se rendre dans le Béarn signifie entendre l'hymne de la section, la Honhada. Avant le coup d’envoi, tout le stade chante cet air si particulier. C'est pour ça que j'aime le rugby. Outre le jeu, c'est de voir des stades vibrer pour leur équipe en chantant à l'unisson.

"T'as vu Bernard, même le stagiaire parle de nous"

"T'as vu Bernard, même le stagiaire parle de nous"Icon Sport

La Section Paloise accueillait un des ogres de ce début du championnat, le Stade Français. Les Parisiens ont écœuré les supporters et les joueurs de Pau. Minimalistes, bons en défense, et pragmatiques à l'approche de la ligne d'en-but. Le score était sans contestation possible à la mi-temps. Mais dans notre tribune de presse, un homme, même menant de 20 points, ne cessait de crier. C'est le nouveau manager du Stade Français, Heyneke Meyer. L'ancien entraîneur des Springboks n'a pas arrêté de s’exciter, du haut de la tribune. Il n'a pas cessé de parler dans son micro pour que ses adjoints en bas, sur la pelouse, puissent donner ses conseils aux joueurs.

Justement, ces hommes en bas de pelouse, qui sont ils ? Alors vous avez Pieter De Villiers, soixante-neuf matchs avec l'équipe de France, Julien Dupuy, qui a passé huit saisons en tant que joueur au Stade français (huit sélections tout de même), et le dernier larron, John McFarland. Entraîneur de la défense et ancien membre du staff des Springboks, excusez du peu. À ce moment-là, je ne vous ai parlé que des hommes en bas. Parce que Heyneke Meyer a des hommes avec lui en haut en tribune. Il y a son adjoint, l’entraîneur des lignes arrières, Mike Prendergast, ancien demi de mêlée du Munster.

"J'ai toujours pensé revenir au Stade français, enfin surtout depuis qu'ils ont un milliardaire en président"

"J'ai toujours pensé revenir au Stade français, enfin surtout depuis qu'ils ont un milliardaire en président"Icon Sport

Et il y a l’icône absolue, ex-æquo avec Bakkies Botha : Paul O'Connell. Le deuxième ligne du Munster et de l'Irlande, est le spécialiste de la touche. Une évidence, tellement il volait dans les airs. À tous ça, vous ajoutez des préparateurs physiques qui font du bon boulot (oui, faire perdre 10kg à Jonathan Danty et à Gaël Fickou, c'est faire du bon boulot!) et vous obtenez une équipe du Stade Français en cannes, qui rase tout sur son passage. Le banc taillé XXL, à la fois par le nombre mais surtout pas la qualité des hommes, fait aujourd'hui des miracles. Pourvu que ça dure, la belle aventure...

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