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L’heure est au bilan

L’heure est au bilan
Par Rugbyrama

Le 04/07/2018 à 18:52Mis à jour Le 04/07/2018 à 18:53

Enfin mon heure de gloire, la chance de ma vie. J'écris. Fini de servir les cafés, terminé les heures à chercher sur la toile le résultat de la 4e division du championnat bulgare... Oui, j'écris sur Rugbyrama et j’ai une rubrique à moi pour vous faire vivre mon actu : c'est la semaine du stagiaire Midol !

Voilà le moment est venu de se dire au revoir, non pas car j’ai décroché un CDI mais parce que je m’en vais vaquer à d’autres occupations. Un petit séjour à Mykonos notamment mi-août que j’attends avec impatience. Bref, l’heure est au bilan de mes 5 mois intenses de stages, où je me suis fait remarquer par mes qualités indéniables, enfin c’est ce que je pensais… Il y a 2 semaines, le chef de service m’interpellait : "Et toi, ça fait combien de temps que tu es la ? 1 mois, 2 mois ?". Je lui répondais un brin énervé : "4 mois et demi". Quel plaisir d’avoir laissé une grande empreinte au sein de la rédaction !

Moi qui arrive plutôt du monde du football (autant vous dire qu’en ce moment je c…. les c….), je fus agréablement surpris par celui de l’ovalie. J’avais cette envie de travailler dans ce monde-là et ce stage m’a conforté dans cette idée. Alors certes, il y a de plus en plus de dérives qu’on lui connaît mais quel pied de travailler dans ce milieu, fait de simplicité, de générosité, de partage et d’écoute. Alors oui, peut-être que je suis tombé sur les bons clubs aussi, mais cette proximité, tant espérée dans le monde du journalisme, fait plaisir à voir. Manger avec Christophe Urios à 3 jours de la finale de Top 14, rester toute la journée à côté des U20 avant la finale de l’Angleterre, écouter du Booba avec les joueurs, c’est le métier qu’on aime. À l’heure où le business prend de plus en plus de place (et les Montpelliérains vous transpirez un peu après la décision d’appel de la FFR ?), restons aux traditions, aux mœurs et aux coutumes qui font le fondement de ce sport, tout ça sans occulter la transmission.

Christophe Urios - Castres

Christophe Urios - CastresIcon Sport

Si nombre d’observateurs tancent notre rugby depuis des années, il n’en reste pas moins plein de promesses. Ne vous méprenez pas, notre avenir est radieux, n’en déplaise à certains. Quand je vois cette bande de beaux gosses sur le terrain de Béziers face à ces Anglais, je ne peux que devenir souriant et positif pour la suite. Et encore, vous n’avez pas tout vu. Sébastien Piqueronies, le manager de l’équipe de France U20, un très bon mec, m’a soufflé dans l’oreille que "la génération 2000 est encore plus impressionnante". Très bonne nouvelle avant l’échéance 2023, où là il ne faudrait pas se manquer car les mécréants du rugby, comme à leur habitude, ne nous louperont pas.

Sébastien Piqueronies - France U20

Sébastien Piqueronies - France U20Midi Olympique

1 heure d’écriture, 5 mois de travail plus tard, mon aventure se termine ici, non sans regrets (apparemment il faut vivre sans regrets, c’est juste des balivernes). J’ai rencontré des super mecs, qui m’ont appris à affiner ma plume mais aussi à boire des pintes cul-sec. Comme je le répète souvent, il ne s’agit que d’un au revoir, pas d’un adieu. À très vite, votre stagiaire préféré.

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