Rugbyrama

L’été, un long fleuve tranquille

L’été, un long fleuve tranquille
Par Rugbyrama

Le 10/07/2018 à 18:12Mis à jour Le 10/07/2018 à 18:13

Enfin mon heure de gloire, la chance de ma vie. J'écris. Fini de servir les cafés, terminé les heures à chercher sur la toile le résultat de la 4e division du championnat bulgare... Oui, j'écris sur Rugbyrama et j’ai une rubrique à moi pour vous faire vivre mon actu : c'est la semaine du stagiaire Midol !

Depuis maintenant quatre jours les rois de la pédale ont repris du service pour la Grande Boucle, et vous savez ce que cela veut dire. Qui dit Tour de France dit retour de l’été. Une période adorée de tous, le beau temps, la chaleur, les plages, les jours de farniente, tous les moyens sont bons pour profiter. Malheureusement, ces quelques mois en milieu d’année n’arrangent pas tout le monde. Parce que comme vous pouvez l’imaginer, passer ses journées à la rédaction avec ce soleil de plomb donne certaines idées. Nous les stagiaires n’avons qu’un seul rêve ; ne plus venir à la rédaction avec un pantalon. Qu’il est dur le moment où l’on se rend compte que les collègues en stage avec nous, auparavant, sont actuellement les pieds dans l’eau en train de siroter une bonne pinte.

"Personne décide à ma place, tongs, short, c'est moi qui décide"

"Personne décide à ma place, tongs, short, c'est moi qui décide"Icon Sport

Malgré tout, ces derniers temps sont plutôt calmes au Midol. C’est une lapalissade de le dire, mais ici, on dépend de l’actualité rugbystique, et comment dire, ces derniers temps, l’actualité ne brûle pas les doigts. Il est loin le temps durant lequel on se battait pour sortir sur des matchs de Top 14, aujourd’hui les seules sorties sont la Silver Cup Africa. Un tournoi regroupant les équipes africaines de seconde zone, et dont l’équipe gagnante se verra offrir un billet pour un autre tournoi qualificatif pour une place à la coupe du Monde. Alors sans faire injure à nos amis africains, il est sûr qu’un Algérie-Sénégal reste moins sexy qu’un quart de finale de coupe d’Europe ou qu’un match de barrage en Top 14. Mais ne vous y méprenez pas, pour nous, jeunes journalistes en herbe, toute occasion est bonne pour sortir sur un événement. Alors que mes camarades ont eu l’opportunité de découvrir une nouvelle compétition, j’ai eu la chance de couvrir un reportage particulier.

One, Two, Three, on s'met au rugby

One, Two, Three, on s'met au rugbyIcon Sport

Ma seule sortie de l’été, et pas des moindres, a été remportée à l’ancienneté. Car il faut le dire, je suis le plus ancien des "rookies", et oui, c’est comme ça qu’on nous appelle dans la rédaction, les "rookies". Je suis un peu comme qui dirait, le chef des stagiaires. C’est donc ce privilège de l’ancienneté, au grand désespoir du chef de service qui s’attendait vraiment à nous voir nous battre pour ce sujet, qui m’a permis de couvrir un reportage sur Imanol Harinordoquy. Oui, oui Imanol, vous avez bien lu, l’ancien troisième ligne, idole de toute une génération, ou du moins l’une des miennes. Lorsque j’étais petit, la seule photo de rugbymen que je possédais était celle de l’ancien joueur du BO. On peut donc dire que la boucle est bouclée, à quelques semaines de la fin de mon stage, je suis maintenant en roue libre, mais pas un mot au chef.

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