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Le jour de gloire est arrivé !

Le jour de gloire est arrivé !
Par Rugbyrama

Le 07/08/2018 à 17:57

C'était ma sensation le 15 juillet dernier, évidemment, quand la France du foot devenait championne du monde. Mais aussi en mars dernier quand, dans ma boîte mail, je recevais un e-mail du "Midol" : convention de stage signée ! Cinq mois plus tard, le rêve pouvait commencer. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça a commencé piano piano.

Certes, le début du mois d'août n'est pas la période la plus faste pour discuter rugby. Mais le journal est toujours publié, le vendredi et le lundi, et le site Rugbyrama informe encore et toujours. Alors, pour mes débuts, je "veille". Je cherche des informations sur les sites des clubs de Top 14, de Pro D2, de Ligue celte, de Premiership anglaise, des équipes internationales et du Super Rugby. Ce rugby de l’Hémisphère Sud que je ne connaissais pas, d'ailleurs.

Bref, j'ai gagné le Super Rugby...

Bref, j'ai gagné le Super Rugby...Icon Sport

C'est ce championnat qui m'a pourtant permis d'écrire mes premiers papiers sur Rugbyrama. Qui de Mo'unga ou Jantjies va faire basculer la finale entre les Crusaders et les Lions ? Une finale que j'ai suivie à la rédac Midi Olympique, samedi matin. J'ai pris des notes pour compter combien de touches les Crusaders avaient gagnées, combien de fois les Lions avaient été sanctionnés, qui étaient les marqueurs d'essais, qui fut remplacé et à quelle minute… Autant de questions pour lesquelles mon petit cahier bleu a la réponse.

Voilà ce qu'est que de regarder un match de façon active, et non passive, comme j'avais pu le faire durant toutes ces heures passées dans mon canapé. Chercher à savoir combien d'essais a marqué Sam Whitelock durant la saison, plutôt que de connaître les théorèmes de Pythagore ou la formule chimique du fer... Je vous laisse juger par vous-même ce que vous préférez. Moi, c'est tout trouvé.

Alors tu as trouvé ?

Alors tu as trouvé ?Icon Sport

Et puis, dans la parenthèse du rugby du sud, il y a eu le "papier" sur l'ASM Clermont. Premiers coups de fil. Premières heures d'attente, qu'on me rappelle enfin. Mais toujours rien. L'envoi d'un message "au culot", sans trop d'espoir, était finalement la bonne solution. En fin de journée, une réponse !

Ça y est, j'ai mon rendez-vous téléphonique pour faire mon papier. Mais quelles questions poser ? Je sors la plume et prépare mes dix questions "essentielles". L'heure de l'entretien a sonné. Je me lance de nouveau sur le téléphone et cette fois-ci, ça répond. C'est parti pour une demi-heure de questions-réponses avec Monsieur Franck Azéma, entraîneur en chef de Montferrand. Premier entretien, la voix se noue. Elle est tremblante pendant les deux premières minutes.

Pourquoi mes centres ?

Pourquoi mes centres ?Icon Sport

La confiance venant, je prends mes aises et je rebondis sur ses phrases pas assez claires, pas assez précises pour éclaircir mon papier. L'heure de raccrocher, dernière vérification : ai-je posé toutes mes questions ? C'est bon. Avec la chaleur qui leste le pays toulousain, après cette interview, j'avais perdu 10 litres d'eau. Mais quelle joie d'avoir pu faire ce premier entretien ! Je peux enfin me présenter en tant que journaliste du Midol.

Byron Kelleher : "le rugby est une religion"

Byron Kelleher : "le rugby est une religion"Icon Sport

Ce n'est que le début de mon stage, qui va durer deux mois et demi. Mais quelle excitation de retrouver la rédaction après deux jours de repos. Ils sont certes obligatoires, mais beaucoup trop tôt pour un stagiaire qui commence son expérience au sein du seul journal qui, pour lui comme pour beaucoup de rugbymen, représente la bible. Comme disait l'ancien All Black, Byron Kelleher, "le rugby est une religion". Moi, j'ai trouvé la mienne.

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