Rugby à 7: Les Français fixés vendredi sur leur avenir

Les Français du 7 fixés vendredi sur leur avenir

Le 04/03/2015 à 16:18

Les 18 membres de l’équipe de France de rugby à 7 sont encore dans l’incertitude. En majorité en fin de contrat au 30 juin, ils ne savent toujours pas de quoi leur avenir sera fait. La situation de chacun d’entre eux doit donc être clarifiée en cette fin de semaine, après la réception de l’Espagne pour deux jours de matchs amicaux.

Vendredi, leur avenir (ou non) avec la Fédération sera fixé lors d’entretiens individuels menés par le manager Jean-Claude Skrela. Combien seront gardés? Sous quelles modalités? Disposeront-ils de contrats à très court terme pour le championnat d’Europe ou d’une plus longue échéance? Puis par qui, et comment, seront remplacés ceux qui partiront à la fin de la saison? Toutes ces questions restent en suspens, tout comme l’avenir des écartés. Tout le monde pourra en tout cas y voir plus clair une fois les annonces officiellement faites.

Comme cela avait été évoqué fin décembre, la FFR a donc décidé de faire évoluer le groupe tricolore, qui cherchera à obtenir la qualification aux Jeux lors des championnats d’Europe, cet été. Si les plus jeunes ont signé jusqu'en 2016 (à l'image de Virimi Vakatawa, Stephen Parez ou encore Jonathan Laugel), de nombreux Bleus ne seront plus en contrat à la fin de la saison. Certains ne seront pas reconduits. Des historiques du groupe se retrouvent ainsi sur la sellette.

La décision concernant leur avenir revient à Jean-Claude Skrela mais aussi Gurvan Kervadec, responsable des ressources humaines de la FFR, avec l’aval du président de la Fédération. Un choix pour lequel le staff a simplement donné son opinion. Les compétences de chacun des joueurs, leur marge de progression, mais aussi leur investissement et leur apport à l'état d'esprit d'un groupe parfois trop disparate ont été pris en compte.

"On a parlé des manques de l’équipe, de ce qu’on pourrait avoir à l’extérieur, et cela aussi influencera forcément le choix", complète l'entraîneur Frédéric Pomarel. "La politique intervient également par rapport au projet fédéral, puisqu'on repart sur un cycle, avec un choix à faire sur le noyau dur du groupe pour les années à venir". Un noyau qui pourrait être accompagné, ponctuellement, de joueurs de clubs appelés, comme pour le XV, grâce à la fameuse règle 9 de la fédération internationale.

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