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Lièvremont "ne sait pas"

Lièvremont "ne sait pas"
Par Rugbyrama

Le 25/04/2010 à 19:35Mis à jour

Le sélectionneur actuel de l'équipe de France, Marc Lièvremont, a indiqué qu'il n'était pas certain d'accepter une prolongation de son bail à la tête des Bleus si une nouvelle proposition lui parvenait à l'issue de la prochaine Coupe du monde qui aura lieu en Nouvelle-Zélande en 2011.

Quatre ans à occuper le poste aussi médiatique qu'usant de sélectionneur, est-ce suffisant. C'est en tout cas ce que semble penser Marc Lièvremont qui arrive quasiment au trois-quart de son mandat à la tête des Bleus. "Un cycle de quatre ans, c'est déjà beaucoup", a-t-il confié à l'AFP ce dimanche, " il y a un discours qui s'étiole un petit peu. Et puis, il y a pas mal de potentiel pour reprendre l'équipe de France en 2011." Face à ce constat, il a affirmé ne pas savoir s'il accepterait de prolonger sa mission à la tête de l'équipe de France. A 42 ans, l'ancien entraîneur de Dax ne veut se focaliser que sur la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande, objectif suprême de son mandat : "Je considère que ma mission va jusqu'à la Coupe du Monde en 2011. Et j'ai toujours eu du mal à me projeter dans l'avenir. Après, je dois reconnaître que je prends du plaisir, peut-être plus que je ne pensais. A long terme, après 2011, il y aurait peut-être une nouvelle équipe, un changement de manager, je ne sais pas ce que va faire Jo (Maso, manager depuis 1995)", a poursuivi l'entraîneur du XV de France.

Rester sur la dynamique actuelle

Nommé en 2007, en remplacement de Bernard Laporte qui était resté à la tête des Bleus pendant huit ans, Marc Lièvremont, avec ses adjoints Emile Ntamack et Didier Retière, a remporté le Grand Chelem cette saison après deux premières années mitigées en terme de résultats. Le prochain défi de l'équipe de France est la tournée estivale en Afrique du Sud et en Argentine et le sélectionneur veut rester sur la bonne dynamique actuelle : "L'objectif est d'aller chercher trois victoires. L'appétit vient en mangeant." Une exigence en hausse pour mieux faire comprendre que l'heure des expérimentations est bel et bien révolu puisque le staff tricolore "a déjà 80, 85% de l'ossature qui disputer le mondial." Une Coupe du monde qui pourrait donc marquer la fin de l'ère Lièvremont.

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