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RUGBY CHAMPIONSHIP - La Nouvelle-Zélande donne une grande fessée à l'Australie (8-42)

La Nouvelle-Zélande donne une grosse fessée à l'Australie

Le 20/08/2016 à 14:00Mis à jour Le 20/08/2016 à 14:30

RUGBY CHAMPIONSHIP - Impressionnante, la Nouvelle-Zélande est allée corriger l'Australie sur ses terres à Sydney (8-42), bonus offensif en prime. Les doubles champions du monde en titre envoient un message très fort pour le match d'ouverture de la compétition.

Une démonstration ! Voilà comment l’on peut résumer la prestation des All Blacks qui ont tout simplement régalé en ouverture du Rugby Championship pour signer la troisième plus large victoire de leur histoire face aux Wallabies (8-42). D’un bout à l’autre de la rencontre, ils ont dominé les débats, maitrisé leur sujet et donné une impressionnante sensation de facilité. Destructrice dans les impacts, la Nouvelle-Zélande plonge l’Australie dans la crise, alors qu’elle était déjà en plein doute après sa série manquée face à l’Angleterre.

Qui plus est au Stade Olympique de Sydney, on a assisté à un récital qui montre qu’il y a bien une différence entre le jeu des doubles champions du Monde et celui des autres nations. Les clefs du camion avaient été confiées à Beauden Barrett et l’ouvreur des Hurricanes a assumé. Précieux dans son jeu au pied, pas avare d’efforts défensifs et surtout très actif quand il s’agit de venir défier la ligne adverse, celui qui a récemment offert le Super Rugby à sa franchise confirme son retour en forme après une très longue blessure.

Six essais, et une domination outrageuse

Les All Blacks ont inscrit la bagatelle de six essais, œuvres à chaque fois de joueurs différents (Crotty 6e, Barrett 26e, Kaino 31e, Naholo 39e, Coles 56e et Savea 59e) ce qui prouve que tout le collectif s’est illustré. Les joueurs de Steve Hansen ont mis en place un jeu sans cesse en mouvement qui avait pour objectif d’asphyxier l’adversaire, et faisant alterner passes courtes et passes longues. Le tout était conjugué à une défense agressive et haute. Cette philosophie semblait digne du "Kapa O Pango" ; le haka sorti pour les grandes occasions.

Les Wallabies, à l’image de leur touche calamiteuse, ont subi une lourde correction qui interroge. Mickael Cheika a du pain sur la planche pour tenter de redonner des couleurs à son équipe qui s’est reposée sur la patte de Bernard Foley pour avancer et qui a sauvé l’honneur sur la fin par Phipps (75e) et ce alors qu’elle était à 15 contre 14 après le carton jaune contre Read (74e). C’est peut-être en jouant lancé qu’elle s’est montrée intéressante, mais à de trop rares occasions, et sa défense aux largesses inquiétantes est alarmante.

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