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La Coupe du monde 2023 en chiffres

La Coupe du monde 2023 en chiffres
Par Nicolas Augot via Midi Olympique

Le 15/12/2020 à 09:34Mis à jour Le 15/12/2020 à 09:36

COUPE DU MONDE - Alors que Claude Atcher et le président de la République Emmanuel Macron ont martelé leur souhait d'organiser "un événement exemplaire" autant sur le volet climatique que social, voici en quelques chiffres les coulisses de l'organisation.

2023 > emplois créés

Peuvent postuler les personnes âgées de 18 à 30 ans titulaires du BAC, d’une licence ou d’un Master. "Elles seront formées sur un diplôme que nous déposons au Répertoire national des certifications professionnelles, explique Claude Atcher. Ce sera un diplôme d’état d’administrateur de club sportif. Il y aura une formation généraliste sur l’administration, la finance, la fiscalité, et une formation un peu plus spécifique sur le marketing, le développement. Nous allons leur donner des cours sur les mesures à prendre pour lutter contre le réchauffement et participer à la protection de l’environnement. Nous allons leur mettre en place des modules de formation sur la diversité, la citoyenneté, pour que ces jeunes, qui seront mis à la disposition des clubs trois jours par semaine pendant deux ans puissent être des experts du sport de demain et accompagner les bénévoles à cette transition nécessaire et cette transformation de la structure et de la gestion d’un club sportif. Ils seront immergés dans l’organisation de la compétition lors des cinq derniers mois. Cela représente 85 millions d’euros."

400 > emplois pérennisés

Parmi les 2023 emplois créés à partir du 1er mars et jusqu’au Mondial (50 % d’hommes, 50 % de femmes ; 10 % en situation de handicap), au minimum 20 % d’entre eux seront toujours effectifs pour au moins trois ans de plus, "afin de permettre à ces jeunes de continuer à augmenter leur employabilité", dixit le directeur général du comité d’organisation, qui a reçu 4000 candidatures mais ne dispose pour l’heure que de 30 % de femmes.

11 > directeurs recrutés

Depuis le 1er décembre, 11 directeurs sont en formation et entreront en fonctions le 1er janvier, dans chaque ville-hôte, où des bureaux seront ouverts à partir pour aller à la rencontre de tous les acteurs locaux. Parmi eux, 1/3 de femmes, 1/3 de rugbymen en reconversion et 1/3 d’experts de l’événementiel sportif pour une moyenne d’âge de 35-40 ans.

10 > apprentis dans chaque ville-hôte

Pour accompagner les directeurs, 90 apprentis ont été recrutés avec pour objectif d’obtenir un master en gestion des événements sportifs.

703 > millions d’euros de recettes budgétisés

La plus grosse part est représenté par la billetterie (338 M€). Suivent ensuite les hospitalités (210 M€), la formation (85 M€) et le sponsoring (70 M€). Les dépenses sont quant à elles estimées à 500 M€ (210 M€ pour les frais d’organisation, 170 M€ pour la redevance versée à la fédération internationale, 85 M€ pour l’achat du programme hospitalités et 35 M€ pour l’achat du programme sponsoring).

50 > camps de base

Sur les 75 lieux présélectionnés (hôtels, si possible privatisés) et disposant des à proximité immédiate des équipements prévus au cahier des charges (2 terrains, piscine, gymnase salle de musculation), 50 devraient être retenus pour l’ensemble de la compétition. Les premières visites sont programmées en novembre 2021 et chaque équipe se verra proposer trois possibilités. Les choix seront effectués au cours du premier semestre 2022. Le coût par camp de base est estimé à 1 M€.

14000 > jeunes pour chanter les hymnes

Ce projet, construit avec l’Éducation nationale et l’Opéra Comique, mobilisera entre 300 et 500 gamins par match, âgé de 8 à 18 ans. Les candidatures seront lancées en septembre 2021.

7000 > volontaires

Les candidatures sont prévues pour la fin d’année 2021 et se verront confier des missions "valorisantes".

12 > équipes invitées après les poules

"Nous allons inviter toutes les équipes éliminées à l’issue de la phase de poule à rester jusqu’à la finale, explique Claude Atcher. Le règlement est terrible après l’élimination d’une équipe puisqu’il faut la mettre au plus tard 24 heures après dans un avion pour qu’elle rentre chez elle. Cela a des considérations financières, ce n’est pas neutre, mais c’est dur, humainement parlant. Nous inviterons les équipes jusqu’à la finale à condition de signer une convention avec la FFR pour mettre en place des programmes de promotion dans le cadre de relations avec les clubs, des séances avec les entraîneurs, des partages culturels pour que cela serve la promotion du rugby de manière générale."

300000 > Personnes attendues pour le train du rugby

Entre septembre et décembre 2022, le "Trophy Tour" devrait visiter 80 à 90 villes. En 2006, il avait réuni 550000 personnes.

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