• Coupe du monde féminine - Céline Ferer (France)
    Coupe du monde féminine - Céline Ferer (France)

Ferer avant d'affronter l'Angleterre : "On va tout faire pour se venger"

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COUPE DU MONDE FEMININE - Interrogée en conférence de presse jeudi soir, la capitaine tricolore Céline Ferer espère que son équipe prendra sa revanche sur les Anglaises, qui l’avait privée d’un grand chelem lors du dernier Tournoi.

En tant que capitaine, comment abordez-vous cette rencontre ?

C'est un match forcément important, ce sont les Anglaises. Mais je l'aborde de la même manière que l'Afrique du Sud par rapport au capitanat. Je vais me préparer comme une joueuse lambda, à disputer un grand match.

En tant que Bayonnaise, vous avez dû garder un souvenir amer de la dernière défaite contre les Anglaises, concédée chez vous à Jean-Dauger…

Oui forcément. C’était sur mes terres donc je n’ai pas apprécié cette défaite. Après, cela reste du rugby et une équipe que l’on doit affronter. Ce n’est plus la même compétition, les cartes sont redistribuées donc on va tout faire pour se venger.

On vous a beaucoup travailler les ballons portés durant la semaine, pensez-vous aujourd’hui avoir les clés pour contrer les Anglaises dans ce domaine ?

Oui, je pense qu'on a les outils qu'il faut pour venir les confronter dans ce secteur-là. Donc maintenant à nous d'y mettre l'engagement qu'il faut, et beaucoup d'envie. C'est ce qui fait la clé, la technique aussi à un moment donné c'est bien d'en parler, mais c'est aussi l'engagement qu'on veut y mettre et de mettre la tête au bon endroit, puis surtout d'y aller ensemble, ça serait important.

Les France-Angleterre sont habituellement des finales de Tournoi des 6 Nations. Cette fois-ci, il ne s’agit que d’un match de poule. Ce contexte moins pesant peut-il vous aider à vous libérer ?

Je pense que oui. Je pense qu'on peut arriver sur ce match avec moins de stress, se dire qu'il n'est pas éliminatoire, que la compétition continue, qu'on a finalement rien à perdre et tout à gagner. Donc il n'y a plus qu'à !

Vous étiez de la dernière victoire acquise à Grenoble contre ces même Red Roses, qu’en gardez-vous ?

Un souvenir mémorable. J’ai envie de revivre ça dans un contexte de Coupe du monde. Après, ce sont les Anglaises. Peu importe où tu les gagnes, l’important c’est de les vaincre.