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Urdapilleta : "Rien n’est fini, on va se resserrer"

Urdapilleta : "Rien n’est fini, on va se resserrer"

Le 21/09/2019 à 17:00Mis à jour Le 21/09/2019 à 22:27

COUPE DU MONDE 2019 - Auteur de la pénalité qui a redonné l’avantage aux Pumas en seconde période, Benjamin Urdapilleta et ses coéquipiers n’ont finalement pas tenu. Et la frustration prédomine côté argentin.

Rugbyrama : Qu’est-ce qui ressort de cette première rencontre perdue alors que l’Argentine passe également proche d’un succès ? De la frustration ?

Benjamin Urdapilleta : Oui, il y a de la frustration. Durant les quarante premières minutes, on est bien avec notre mêlée, on est bon en touche, on fait de bons ballons portés, la discipline est aussi pas mal mais, au final, on perd le match parce qu’on leur a donné la première mi-temps.

Justement, comment vous expliquez ces difficultés durant le premier acte ?

B.U. : On a parlé toute la semaine de joueurs comme Penaud ou Fickou qui jouent à l’intérieur, mais on se fait casser la ligne de cette manière… On a préparé le match en sachant que ces joueurs feraient comme ça mais même en le sachant, on se fait casser la ligne. Je pense que l’on rentre bien dans le match. Durant les dix premières minutes, on marque trois points et, après, je ne sais pas comment on sort du match. La conséquence, c’est que la France a le ballon et marque l’essai. Après, au final, on n’arrive plus à scorer dans cette première période.

Vous dites-vous que ce duel aurait pu basculer dans un sens ou dans l’autre ?

B.U. : On se dit à la mi-temps que si l’on revient fort, que si l’on score un essai rapide, que l’on mettra du doute dans cette équipe de France. C’est ce qu’il s’est passé. On a marqué rapidement et les Français ont commencé à douter. On passe alors devant mais sur le renvoi, on perd le ballon, il y a ce drop et c’est fini…

Le drop de la gagne de Camille Lopez sous les yeux de Benjamin Urdapilleta, impuissant

Le drop de la gagne de Camille Lopez sous les yeux de Benjamin Urdapilleta, impuissantGetty Images

Dans quel état d’esprit êtes-vous désormais ?

B.U. : Il faut être fort parce qu’il reste trois matchs. Rien n’est fini. On va se resserrer, parler des erreurs que l’on a fait sur ce match. On sait que c’est surtout sur la première mi-temps. On a montré deux visages. Il faut retenir la deuxième mi-temps et garder la tête haute. Il faut jouer à fond jusqu’à la fin.

Le challenge consiste maintenant à battre l’Angleterre...

B.U. : Il faut commencer par gagner contre le Tonga samedi prochain et après, ce sera le grand match contre l’Angleterre. On verra bien ce qu’il va se passer…

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