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Angleterre - Sam Burgess veut rejouer pour le XV de la Rose... mais comme troisième ligne

Burgess veut rejouer pour le XV de la Rose... mais comme troisième ligne

Le 08/10/2015 à 18:46Mis à jour Le 08/10/2015 à 18:47

COUPE DU MONDE - Sam Burgess fait partie des cibles privilégiées de la presse anglaise cette semaine depuis l'élimination du pays hôte. Dans son édition du jour, le Times affirme que l'ancien treiziste va poursuivre son aventure à XV et souhaite jouer le Mondial 2019, non pas au centre mais au poste de flanker.

Derrière Stuart Lancaster, Chris Robshaw et Andy Farrell, Sam Burgess figure en position préférentielle des nouvelles têtes de turc de la presse anglaise. Dans cette période trouble, à coup sûr la plus noire de l'histoire du XV de la Rose, sa Coupe du monde discrète bien que correcte fait de lui une cible. Pas tellement pour ses performances intrinsèques, bien plus pour son inexpérience dans un rugby à XV qu'il a découvert il y a moins d'un an.

Sam Burgess (Angleterre) face aux Fidji - le 18 septembre 2015

Sam Burgess (Angleterre) face aux Fidji - le 18 septembre 2015Icon Sport

Burgess : "Je sais que je suis un 6"

Sam Burgess, passé un XIII au XV

Sam Burgess, passé un XIII au XVIcon Sport

C'est ce qu'affirme Mike Ford, son entraîneur à Bath, au Times : Sam aime le XV, il est installé à Bath, et son but est de rejouer pour l'Angleterre après la Coupe du monde en tant que numéro 6. C'est le challenge qu'il s'est fixé, il me l'a confirmé la dernière fois que nous nous sommes parlés. Pour nous, c'est son poste, il n'y a aucun doute là-dessus. Lui aussi le pense, il m'a dit 'Je sais que je suis un 6' '' . La raison invoquée par Lancaster pour ne pas l'intégrer dans le pack anglais était sa méconnaissance de l'exercice de la touche. Mike Ford a justement assuré que "ce sera la prochaine leçon qu'il suivra chez nous dans le rugby à XV". Pas retenu pour affronter l'Uruguay samedi, Burgess a trois mois pour progresser dans ce secteur et prouver qu'il a sa place sur l'aile de la troisième ligne anglaise.

De notre envoyé spécial à Londres, Anthony Tallieu

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