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Cordero : "J’ai ressenti le plaisir de celui qui a tout le temps le ballon entre les mains !"

Cordero : "J’ai ressenti le plaisir de celui qui a tout le temps le ballon entre les mains !"

Le 16/01/2022 à 20:49Mis à jour Le 16/01/2022 à 21:15

CHAMPIONS CUP - Le trois-quarts aile argentin de l’UBB avait été aligné à la mêlée pour affronter les Scarlets. Santiago Cordero s’en est sorti avec maestria.

Il était l’attraction de ce match. Avec les forfaits de Maxime Lucu et Yann Lesgourgues et les blessures de Jules Gimbert et de James Hart, Santiago Cordero s’est retrouvé titularisé à la mêlée. L’international argentin s’en est bien sorti, avec de vraies interventions décisives. Il n’aura guère que tatonné sur ses placements défensifs ; premier ? Second ? Troisième rideau ? Mais ce ne fut pas très grave.

Vous avez aidé l’UBB à battre les Scarlets avec le bonus offensif. Alors contrat rempli ?

Oui, franchement. Ce n’était pas simple avec les absences qu’on a subies. Mais nos avants ont avancé, derrière eux, c’était facile de jouer. Les Bllons sont sortis facilement des rucks.

Sur le plan personnel qu’avez vous ressenti en vous retrouvat à ce psote qui n’est pas le vôtre ? Des hésitations ?

Beaucoup de choses. Oui des hésitations, de la peur même. Je craignais de mal faire et de décevoir l’équipe. Je n’avais joué demi de mêlée au départ d’un match, mais tout le monde m’a parlé et ça ne s’est pas trop mal passé. Mais je crois aussi que j’ai réussi à ne garder très vite que des pensées positives.

Vous n’aviez jamais commecé un match avec le numéro 9 ?

Non, non, c’était vraiment la première fois.

Quel fut le moment le plus agréable pour vous dans cette rencontre ?

J’ai eu la chance de faire marquer deux essais (à Maxime Lamothe et à Louis Bielle-Biarrey). J’ai ressenti le plaisir du demi de mêlée, le gars qui a tout le temps le ballon entre les mains. C’était magnifique.

Avez-vous été déçu de vous vour refuser un essai marqué sur une percée solitaire en fin de rencontre ?

Ah oui, très. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Je n’ai pas entendu. Si l’essai avait été accordé, le souvenir aurait été formidable.

On vous a quand-même vu participer à l’essai de Nans Ducuing, avec une vraie attitude de numéro 9 confirmé...

Oui, mais sur ce coup, j’ai surtout été très aidé par Jean-Baptiste Dubié, il m’a alerté et c’est lui qui m’a aidé à prendre la bonne option.

Christophe Urios a dit que c’est en défense que vous avez eu le plus de mal à vous adapter à ce nouveau poste ?

Oui, parce je suis passé au dernier moment à la mêlée. Je devais tout apprendre d’un coup. Et j’ai constaté qu’en défense, j’avais tendance à me reculer, ce sont les réflexes d’un ailier. j’ai fait ça toute la première mi-temps. Je crois avoir corrigé le tir en seconde.

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