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Brian O'Driscoll : "Antoine Dupont est-il vraiment humain ?"

Brian O'Driscoll : "Antoine Dupont est-il vraiment humain ?"
Par Leo Faure via Midi Olympique

Le 12/05/2022 à 11:57Mis à jour Le 13/05/2022 à 11:15

CHAMPIONS CUP - Brian O’Driscoll - Légende du rugby irlandais - Aussi rare dans les médias français que brillant sur les terrains (1999-2014), "BOD" a accepté de décrypter pour nous la demi-finale Leinster-Toulouse. Avec son franc-parler et sa bonne humeur habituels.

Voici un petit extrait de l'entretien que nous avons eu avec la légende du rugby irlandais Brian O'Driscoll.

Vous parlez du Leinster comme de votre maison, vous louez le travail de Leo Cullen et Stuart Lancaster. Pourquoi ne jamais avoir pris de responsabilités au club ?

Je n’en ai jamais ressenti l’envie, pour être honnête. Quand j’ai arrêté le rugby, après quinze ans de carrière, c’était pour enfin profiter de mes week-ends. Je n’allais quand même pas devenir entraîneur et repartir en déplacement tous les week-ends ! Et franchement, j’ai de multiples activités à côté. Je suis très heureux dans ma vie. Le rugby, vécu de l’intérieur, ne me manque pas.

Souvent, les joueurs retraités disent que ce qu’il leur manque le plus, c’est le vestiaire, ses bruits, ses odeurs… Vous, non ?

Non plus. J’ai commencé le rugby très jeune et j’en ai énormément profité. Mes anciens coéquipiers qui sont restés des amis, je n’ai pas besoin d’aller au stade pour les voir. On s’organise une sortie en dehors, on va boire quelques bières et refaire le monde. Je n’ai pas la nostalgie de mon époque de joueur. Le vestiaire ne manque pas tant que ça. De toute façon, je n’en fais plus partie. Désormais, le vestiaire appartient à d’autres et c’est très bien comme ça. Il faut que cela soit leur territoire, pas celui des anciennes gloires.

L'intégralité de cette interview rare et alléchante à lire ici

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