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Thomas : "Santiago Cordero m'a dit qu'il n'y avait aucun souci"

Thomas : "Santiago Cordero m'a dit qu'il n'y avait aucun souci"
Par Marc Duzan via Midi Olympique

Le 21/01/2022 à 13:21Mis à jour Le 21/01/2022 à 13:48

CHAMPIONS CUP - Il y a quelques semaines, Teddy Thomas fut la cible de nombreuses critiques pour avoir chambré, sur le terrain de Paris-La Défense-Arena, l'ailier de l'Union Bordeaux-Bègles Santiago Cordero. Il revient aujourd'hui sur cet épisode et assure avoir présenté ses excuses à son adversaire, lequel les a acceptées.

Comment appréhendez-vous ce dernier match de la phase aller de coupe d'Europe, face à Northampton ?

La coupe d'Europe est un challenge qui nous plaît. C'est une compétition arbitrée différemment, les offensives sont plus nombreuses.... Inconsciemment, c'est aussi un titre derrière lequel on court depuis pas mal de temps. […] Le début en Top 14 n'a pas été bon mais pour le moment, la coupe d'Europe nous permet un peu de tourner la page, de rebondir.

Vous avez été retenu dans le groupe des 42 joueurs appelés par Fabien Galthié pour disputer le Tournoi des 6 Nations. Comment l'avez-vous accueilli ?

C'est très plaisant de retrouver ce groupe. L' équipe de France est très performante, la dernière tournée automnale l'a d'ailleurs démontré. Maintenant, chaque chose en sontemps. J'ai fait pas mal d'aller retour (en équipe de France) jusque-là, je sais que rien n'est jamais gagné.

Cela vous met-il la pression ?

Je ne suis pas du genre à me mettre la pression. Je ne vais pas dans l'inconnu, je connais le groupe et le projet de jeu du staff. A moi, désormais, de rattraper le wagon de retard que j'ai pris.

On a appris hier que le retour des spectateurs dans les stades serait une réalité peu avant que le Tournoi des 6 Nations ne démarre. Comment avez-vous perçu cette annonce ?

Le tournoi précédent était à huis-clos et c'était assez triste pour l'ensemble des supporters et des joueurs. En novembre, quand le stade était rempli contre les All Blacks, ça a apporté un vrai supplément d'âme à l'équipe. On parle souvent du seizième homme et ce n'est pas une légende.

Il y a quelques semaines, vous avez été très critiqué pour avoir adressé sur le terrain un geste à Santiago Cordero, l'ailier de l'Union Bordeaux-Bègles. Comment avez-vous vécu cet épisode ?

Moi, je suis là pour faire du spectacle et m'amuser, sur un terrain. Dans cette histoire, ce qui me tenait avant tout à cœur, c'était de savoir si la « victime » (Santiago Cordero) était blessée ou pas. Récemment, j'ai pu m'entretenir avec lui et il m'a répondu qu'il n'y avait aucun souci, qu'il ne l'avait pas mal pris.

C'était beaucoup de bruit pour rien, finalement...

Chacun le perçoit comme il l'entend. De mon côté, tant que la principale victime n'estime pas que c'était un manque de respect, ça me va. […] Ce qui était le plus important à mes yeux, c'était d'échanger avec le groupe (du Racing) et Cordero. […] Du chambrage, il y en a tout le temps sur un terrain de rugby. Je ne dis pas que c'est un geste à reproduire mais le plus important pour moi, c'était de présenter les excuses aux joueurs : il les a acceptées.

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