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Toulouse poursuit son sans faute

Toulouse poursuit son sans faute

Le 08/12/2019 à 17:58Mis à jour Le 08/12/2019 à 19:11

CHAMPIONS CUP - Le Stade toulousain décroche un troisième succès en autant de journées dans cette Champions Cup, venant à bout de Montpellier (23-9) dans un duel sous la pluie et joué sur un faux rythme.

Clairement, les conditions de jeu n’auront pas aidé au spectacle à Ernest-Wallon, et c’est finalement l’équipe la plus réaliste qui aura fait la différence. Peu de jeu, peu d’envolées et finalement très peu d’occasions à se mettre sous la dent dans une rencontre plutôt hachée. Il aura donc fallu se renforcer et se recentrer sur les bases pour essayer de tirer son épingle du jeu et à ce jeu, ce sont les Toulousains qui ont su faire la différence, signant une troisième victoire consécutive en Champions cup.

Pas de bonus offensif au final, mais donc un sans faute pour les joueurs de Ugo Mola qui avaient déjà éprouvé des difficultés lors de la réception du Connacht. C’est l’essai de Romain Ntamack peu avant la pause qui a permis de faire le break. À la suite d’une mêlée, Jérôme Kaino met les siens dans l’avancée et mobilise plusieurs adversaires avant que le jeu ne soit renversé, et c’est après une phase de temporisation et quelques temps de jeu que la faille a été trouvée (36’, 13-0).

Montpellier probablement frustré

Battus, les Cistes n’ont pour autant pas été dépassés, loin de là. Capables de mettre l’adversaire sous pression, ils ont manqué de réussite sur le plan offensif et leur indiscipline aura été fatale, à l’image du carton jaune contre Louis Picamoles (62’). L’essai en contre de Romain Ntamack – pour le doublé – avait déjà suffi à mettre un coup sur la tête des Héraultais, le centre venant intercepter une passe de François Steyn à hauteur de la ligne médiane (50’, 20-6) ; une vraie preuve de réalisme.

Le MHR se sera donc contenté de trois pénalités de Benoit Paillaugue (39’, 55’) et François Steyn (42’), à défaut de véritablement mettre la défense du Stade toulousain sous pression. Cette période à cheval sur la fin de la première et le début de la seconde période constitue le temps fort des hommes de Xavier Garbajosa qui n’ont pas su concrétiser, et passer la vitesse supérieure pour revenir et prendre le jeu à leur compte. Cette défaite met un sérieux coup aux chances de qualification.

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