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Champions Cup – Lyon : Un défi à échelle européenne

Lyon : Un défi à échelle européenne

Le 09/10/2018 à 16:06Mis à jour Le 09/10/2018 à 16:08

CHAMPIONS CUP - Les grands débuts de Lyon en Champions Cup se feront à Gerland, dimanche, à l’occasion de la réception de Cardiff. Voilà un moment qui va compter dans l’histoire du club qui franchit une nouvelle étape avec cette participation inédite mais qui s’y est préparé.

C’est avec un statut de bizut que le LOU s’apprête à découvrir cette Champions Cup, le fruit de sa cinquième place la saison passée et d’une progression éclair ces dernières années. Placés dans la Poule 3 en compagnie du double lauréat en 2016 et 2017, les Saracens, du vainqueur de la dernière Challenge Cup, les Cardiff Blues, et des Glasgow Warriors, les Lyonnais sont face à un défi de taille pour cette première.

"Les équipes d’Angleterre, du Pays de Galles et d’Ecosse vont s’enchainer", nous confiait en souriant le président Yann Roubert à l’entame du championnat. Lyon l’a voulu, il va devoir assumer et "il faut le prendre comme une fête avec tous ces internationaux. On voulait du haut-niveau, on est servi."

La promesse de jouer le coup à fond

Outre la fierté d’être là, Pierre Mignoni sait que son équipe se devra d’être au rendez-vous. "On va jouer cette compétition à fond. Hors de question que l’on soit absent. On va tout donner pour être digne de la place qu’on a", lance le manager, qui veut se servir de la Coupe d’Europe plutôt que la subir.

Xavier Mignot (Lyon LOU)

Xavier Mignot (Lyon LOU)Icon Sport

"On sait très bien que notre Poule n’est pas facile mais c’est super excitant. Je le vois plus comme un challenge. J’ai de jeunes joueurs qui ont besoin de voir ce niveau-là. Dans l’évolution du club, il est important que l’on soit bien représenté, que l’on soit fier de tout donner sur le terrain et de pouvoir dire que le LOU a fait une belle compétition. Je le prends comme une compétition pour grandir encore", dit-il.

" Je vais leur dire de s’éclater. Je connais le niveau de ces matches. "

D’autant que le moral est au beau fixe avec un capital confiance à son paroxysme. La victoire au Racing le week-end dernier permet de s’avancer sans pression négative, et l’on ressent de l’enthousiasme, de l’envie et de l’excitation pour une compétition où aucun objectif n’est ouvertement affiché.

Pierre Mignoni (Lyon)

Pierre Mignoni (Lyon)Icon Sport

"Je vais leur dire de s’éclater. Je connais le niveau de ces matches", insiste Pierre Mignoni qui a gagné la compétition à trois reprises en tant qu’entraineur à Toulon. "Est-ce qu’on le paiera après, s’interroge-t-il ? On le paiera si on a beaucoup de blessés." Dans le cas contraire, "on pourra faire tourner l’effectif tout en étant homogène pour garder cette fraicheur et ce pétillant qui fait que tu vas être performant."

Un jeu pensé pour pouvoir rivaliser

En sachant qu’il y aurait la Champions Cup à jouer et pour passer un nouveau cap en Top 14, Lyon avait justement axé son recrutement dans l’optique de densifier le groupe et d’élargir la palette en matière de jeu pratiqué. Un constat partagé par l’un des nouveaux venus, Jonathan Wisniewski, qui met en adéquation le mot "ambition" avec le fait de pouvoir "se jauger et se tester" ; et une ambition que l’on retrouve dans le jeu pratiqué en ce début de saison avec plus de volume.

L’effectif est plus fourni de l’aveu du président Yann Roubert car "on s’est renforcé en qualité et en quantité. Je veux pour exemple un exercice fait avec Pierre. On a fait deux XV complets, et puis il restait de bons joueurs." De quoi rivaliser.

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