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Lors des finales européennes, Lyon et sa région vont également vibrer pour le ballon ovale

Lors des finales européennes, Lyon et sa région vont également vibrer pour le ballon ovale

Le 11/11/2015 à 11:43Mis à jour Le 11/11/2015 à 11:44

Le futur Grand Stade de Lyon, actuellement en phase d’achèvement des travaux, accueillera cette saison les finales de la Champions Cup et de la Challenge Cup, les 13 et 14 mai 2016. C’est dans une enceinte ultramoderne et qui se voudra être une référence que l’EPCR a choisi d’organiser ces grands évènements. Présentation.

Les 13 et 14 mai prochains seront, quoi qu’il arrive, une grande première pour le futur Stade des Lumières de Lyon, et ce à double titre. En effet, environ un mois avant d’accueillir l’Euro 2016 de football et quelques semaines après le premier match de l’Olympique Lyonnais, les finales de la Champions Cup et de la Challenge Cup seront les deux premiers matchs de rugby à y être organisés. Aussi, ce sera la première fois que les deux finales européennes se disputeront dans le même stade, à un jour d’intervalle.

  • Un stade qui veut devenir LA référence du genre

Financé intégralement par le privé (c’est inédit en France !) – avec un investissement de 455 millions d’euros pour un coût total du projet estimé à 600 millions d’euros – le Grand Stade a pour vocation d’être à la pointe de la technologie. D’une capacité annoncée de 58 512 places, il sera au cœur du "Parc OL", un lieu de vie ouvert 365 jours par an avec toutes les entités de l’OL, deux hôtels, un centre de loisirs, un centre de remise en forme et de l’immobilier de bureaux.

Le Stade des Lumières en plein travaux - Photo : Julien Plazanet

Le Stade des Lumières en plein travaux - Photo : Julien PlazanetRugbyrama

Il se voudra aussi "stade connecté" puisque 25 000 personnes pourront être connectées simultanément en Wifi, en plus de la présence de nombreux écrans (ralentis, jeux, etc.), de points de vente interactifs (billetterie, paiements dématérialisés, etc.) et des concerts et autres évènements culturels sont amenés à y être organisés. "Ce sera un stade mythique, multifonctionnel, à la pointe de la technologique, avec des concepts fantastiques et qui n’aura pas d’équivalent" , assure le président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, qui veut en faire une véritable référence.

  • Une ville qui veut être considérée dans le monde du rugby

Dans une agglomération qui vit surtout pour son équipe de football (7 titres de champion de France pour l’Olympique Lyonnais) ou son équipe de basket (17 titres de champion de France pour l’ASVEL), le rugby reste encore marginal. Mais comme le rappelle Simon Halliday, président de l’EPCR, "depuis la Coupe du monde, le rugby n’a jamais été aussi populaire" , c’est pourquoi Lyon a participé avec confiance à l’appel d’offres. Lyon en matière d’ovalie, c’est bien évidemment le LOU ; club qui navigue entre la Pro D2 et le Top 14 mais qui aspire à se stabiliser dans l’élite.

Les capitaines de certaines équipes françaises lors de la conférence de presse de lancement des Coupes d'Europe - Credit ©INPHO/Dan Sheridan

Les capitaines de certaines équipes françaises lors de la conférence de presse de lancement des Coupes d'Europe - Credit ©INPHO/Dan SheridanOther Agency

Raisonnons plutôt sur la grande région lyonnaise et là on pense de suite à des clubs comme Bourgoin-Jallieu, Oyonnax voire Bourg-en-Bresse. "La région lyonnaise est une terre de rugby avec un public de connaisseurs", déclare l’adjoint aux Sports à la mairie de Lyon, Yann Cucherat. Recevoir ces finales, "c’est une reconnaissance pour la qualité du stade et un signe de confiance. Il sera un modèle en son genre, une espèce unique", ajoute l’ancien gymnaste.

  • Un élément motivateur de plus pour tous les clubs français engagés

Il fallait remonter à 2010 pour voir une finale européenne en France (la H Cup au Stade de France à Saint-Denis et l’Amlin Challenge Cup au Stade Vélodrome à Marseille), c’est pourquoi ces finales à Lyon seront un événement, surtout si les Français sont au rendez-vous. Pour Toulon, qui a soulevé trois trophées européens à Dublin, Cardiff et Londres, "c’est l’opportunité de pouvoir jouer une autre finale et de la gagner sur le sol français", note le capitaine Juan Smith. Aussi, Clermont et Grenoble sont intimement liés à Lyon, la future capitale de la grande région Rhône-Alpes-Auvergne.

Machenaud, Clarkin, Chouly, J. Smith, Dusautoir, Denos et Gengenbacher posent avec les deux trophées européens en jeu - Credit ©INPHO/Billy Stickland

Machenaud, Clarkin, Chouly, J. Smith, Dusautoir, Denos et Gengenbacher posent avec les deux trophées européens en jeu - Credit ©INPHO/Billy SticklandOther Agency

Du côté de l’ASM, on y voit donc quelque chose "d’intéressant pour la région. On a vu l’engouement l’année dernière et l’ambiance extraordinaire qu’il y a eu à Saint-Etienne lors des demi-finales contre les Saracens. J’imagine si on pouvait se projeter sur une finale à Lyon", témoigne Franck Azéma. Pour le FCG avec le Challenge, "c’est une chose à laquelle on n’est pas insensible. Il y a bien longtemps que Grenoble n’a pas participé à des phases finales. Le fait de déplacer notre public et de vivre une aventure comme celle-ci, ce serait vraiment quelque chose de fabuleux pour notre club et la ville" , confesse Fabrice Landreau.

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