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Mignoni : "Je n’avais pas envie de m’étaler devant les Toulonnais"

Mignoni : "Je n’avais pas envie de m’étaler devant les Toulonnais"
Par Nicolas Zanardi via Midi Olympique

Le 31/05/2022 à 16:09Mis à jour Le 31/05/2022 à 16:13

CHALLENGE CUP - À l’extrême devant la victoire qui récompensait ses sept saisons de travail, le futur homme fort de Toulon s’est volontairement tenu en retrait pour mieux apprécier l’instant, vendredi soir dernier, à Marseille. Pour Midi Olympique, ce dernier a toutefois accepté de revenir sur les émotions qui l’ont traversé en ce 27 mai 2022, appelé à faire date pour le Lou...

Vous n’avez pas souhaité vous exprimer à chaud après la rencontre. Pour quelle raison ?

Ce n’est pas que je ne l’ai pas voulu… C’est simplement que j’ai dit à mes adjoints qu’il serait bien qu’ils le fassent à ma place (sourire). C’est bien de les valoriser dans des moments comme ceux-ci. Et puis, pour tout dire, j’avais surtout envie de bien profiter du moment présent, auprès des joueurs, des dirigeants, des bénévoles. Aller en conférence de presse à ce moment-là, ce n’est pas ce qui me faisait le plus envie.

On vous a vu vous éclipser très rapidement aux vestiaires, après avoir regardé de loin la remise du trophée à vos joueurs auprès de Yann Roubert. Quels sentiments se sont bousculés dans votre esprit à cet instant ?

J’étais heureux pour mes joueurs, tout simplement. J’ai fait ni plus ni moins que ce que j’avais déjà fait lorsque nous avions eu la chance de remporter des finales avec Toulon. Quand tu es coach, à mon sens, ta place est en retrait dans ces moments de liesse. Ils doivent appartenir aux joueurs. Et puis, je n’avais pas non plus envie de m’étaler vis-à-vis des Toulonnais. J’ai juste voulu profiter de la joie de mes joueurs, de loin, puis plus près d’eux dans l’intimité du vestiaire.

Juste avant de rentrer, on vous a vu donner une longue accolade à Mathieu Bastareaud. Que vous êtes vous dit, entre vous ?

Avec Mathieu, on se comprend… Il n’y a pas vraiment besoin de mots, ou alors très peu. Il y a eu des mots gentils, voilà mais ils n’étaient pas essentiels. Certains regards se suffisent.

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