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Tauleigne : "On connaît la rudesse des Anglais"

Tauleigne : "On connaît la rudesse des Anglais"

Le 18/01/2020 à 09:30Mis à jour Le 18/01/2020 à 10:39

CHALLENGE CUP - Sur la lancée de la qualification obtenue contre Edimbourg, l'UBB et Marco Tauleigne espèrent l'emporter chez les Wasps et ainsi pouvoir recevoir pour le quart de finale de Challenge Cup. Le troisième ligne international s'attend à un match rude chez des Anglais qui avaient contrarié l'Union pendant une mi-temps au match aller.

Rugbyrama : Vous avez joué le match aller contre les Wasps. À quel type de réception, vous attendez-vous à Coventry ?

Marco Tauleigne : Même si les Wasps n'ont plus la possibilité de se qualifier, cela va être difficile. D'abord, parce que l'on va jouer chez eux et puis parce qu'ils n'ont certainement pas envie qu'on aille gagner sur leur terrain. On connaît la rudesse des Anglais. Donc, je pense que cela va être un match compliqué pour nous.

Au match aller, aviez-vous été embêté dans les rucks ?

M.T. : Tout à fait. Cela a été un secteur que l'on a eu du mal à gérer en première mi-temps du match aller. C'est un point sur lequel on a insisté pendant la semaine d'entraînement.

Pas de repos finalement, la qualification n'a-t-elle pas été fêté ?

M.T. : Si, on a quand même passé un moment tous ensemble après le match pour fêter ça. Car quand même, je trouve que c'est important de fêter ce genre d'événement, notamment à l'UBB, parce que c'est historique. Tout le monde l'a fait plus ou moins, cela dépendait des joueurs. Mais on s'est vite remis au travail lundi et là, on va en Angleterre pour gagner et espérer un quart de finale à domicile et être invaincu en Coupe d'Europe.

Pour toi, qui est depuis 6 saisons à l'UBB, maintenant, cela constitue-t-il un moment particulier ?

M.T. : Franchement, c'est top. Moi, je suis à l'UBB pour vivre ce genre d'événement. J'ai envie d'être et de grandir avec le club. Malheureusement, je n'étais pas sur le terrain contre Edimbourg, mais j'espère qu'il y aura d'autres échéances plus tard et que j'en ferai partie. Après, sur le plan personnel, c'est à moi de m'en donner les moyens. Alors bien sûr, on est heureux, très content que le club ait réussi à franchir un pas de plus. Après, c'est juste une qualification pour le moment. On n'a pas encore gagné le titre. Il y a encore de belles échéances qui arrivent. À nous de nous donner les moyens de les passer.

Top 14 - Scott Higginbotham (Bordeaux-Bègles) contre Bayonne

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Vous vous retrouvez avec une concurrence accrue cette année avec Scott Higginbotham et bientôt le retour d'Afa Amosa. Comment le vivez-vous ?

M.T. : D'abord, c'est bien que l'on ait un groupe qui soit large, avec en plus de la qualité et très peu de blessés. C'est bien pour les coachs, car cela leur donne du choix, la possibilité de faire des turnovers. Pour ma part, je suis plutôt en second plan ces derniers temps, mais la saison est encore longue et on verra bien. Mais je suis quand même content au final pour le collectif, que cela se passe de cette manière-là, pour le moment.

L'Union a aujourd'hui le vent en poupe. Quelle est l'ambiance dans le groupe ?

M.T. : C'est vraiment du plaisir. Franchement, on a toujours eu un très bon groupe à l'UBB, avec une bonne ambiance. Il n'y a jamais eu une mauvaise ambiance collective par le passé. Cela vient avec les résultats. C'est sûr qu'avec les victoires qui s'enchaînent cette saison, c'est beaucoup plus simple. Cela unit un peu plus le groupe.

Vous qui avez connu l'équipe de France, avez-vous un peu "chambré" les nouveaux sélectionnés de l'équipe, Cameron Woki, Maxime Lucu et Cyril Cazeaux ?

M.T. : Chambrer non, mais féliciter oui. C'est génial ce qui leur arrive. Ces trois se retrouvent dans un nouveau projet, avec de jeunes joueurs. Cela devrait être de plus, un projet sur le long terme. J'espère que cela va bien se passer pour eux lundi prochain.

Vous débutez pour la première fois depuis longtemps, une saison sans blessure. Quelle est votre forme actuellement ?

M.T. : Je me sens bien. Depuis la fin de la saison dernière, j'avais l'objectif de très bien me préparer. C'est une chose que j'ai bien faite. J'ai perdu beaucoup de poids. J'étais plutôt pas mal sur le terrain en début de saison. J'ai eu beaucoup de temps de jeu et j'espère en avoir plus dans cette saison. Nous ne sommes qu'à mi-parcours, la saison va être longue. Pour l'instant, c'est une saison qui est meilleure que la précédente, mais j'ai l'ambition de faire mieux.

Vous qui êtes chasseur, qu'y a-t-il de plus facile : être le chasseur ou le chassé en Top 14 ?

M.T. : C'est vrai que maintenant que l'on ait en tête du classement, j'imagine que l'on ait beaucoup plus attendu sur les terrains. Mais cela montre aussi le travail que l'on a fourni à partir du début de ce nouveau cycle, de ce nouveau projet. Donc, c'est une bonne chose pour nous. On est quand même premier à mi-parcours. Encore une fois, la saison n'est pas terminée. L'UBB a souvent eu, justement, la mauvaise habitude de s'écrouler après l'hiver. Maintenant l'objectif pour nous, c'est de ne pas lâcher. Je ne sais pas dans quelle position on finira à la fin de la phase régulière, mais on espère tous que ce soit entre le 1 et le 6, ça, c'est clair.

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